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L'histoire sans fin

Envoyé par ncommiss 
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Re: L'histoire sans fin
jeudi 28 novembre 2013 17:46:17
Voilà plusieurs heures que Jack Dunham guettait du coin de l'oeil le type chauve qui s'était assis de l'autre côté du bar. Il en était désormais certain: ce foutu chauve le suivait. Jack but une dernière gorgée de whiskey, et, après avoir laissé dix centimes à la serveuse, il se dirigea vers le chauve. Mais malheureusement pour Jack, son vieux pote Johnny...n'était pas là. S'il avait été présent, il aurait choppé le chauve et lui aurait fait cracher son identité. Malheureusement, Jack n'était pas très baraqué, encore moins impressionnant. Arrivé à mi chemin entre sa place et le chauve, une Cubaine, vraisemblablement, s'interposa. "Ola, me llamo Lupe." Jack se sentit dépité, Lupe était vraiment magnifique, valait-elle la peine qu'il lâche le chauve? Après tout ce mec chauve était également magnifique, et Jack aimait vraiment, vraiment beaucoup les chauves. Il opta pour le chauve, qui décidément était excessivement lisse, mais il devait d'abord se débarasser de Lupe. Jack eu une idée: il se retourna et dit "Lupe, je suis flatté de l'attention que tu me portes, mais j'aime les hommes, et qui plus est, les hommes chauves. Je te demanderais donc de passer ton chemin." Malgré la politesse de son interlocuteur, Lupe ne vit pas les choses comme ça. Elle... l'attrapa par le bras, lui planta un doigt sur la poitrine et, approchant son visage très très près de lui, lui tint à peu près ce langage "Ecoute moi bien, je porte actuellement une perruque en polymère non intrusif, 100% hypoallergénique, si tu ne me suis pas tout de suite, tu rates l'occasion de voir le crane le plus lisse de la galaxie". Jack Dunham, qui était décidement très très près de Lupe, et pas impressioné pour un sou lui rétorqua: "Votre moustache aussi, c'est du polymère non intrusif?". A ces mots Lupe décida d'arrêter de couper les cheveux en quatre et ota sa perruque. Jack fut ébloui par la réflexion de la lampe sur ce crane qui, il faut bien l'avouer, était le plus lisse qu'il n'avait vu. "Alors, qu'en penses tu?" lui demanda Lupe. Jack ne trouva pas les mots pour dire ce qu'il pensait et resta là tout pantelant. Cependant comme il y avait trois pelés et un tondu dans le bar, le chauve remarqua cette singulière brillance, et arriva comme un cheveu sur la soupe à coté de Lupe. Se sentant coiffé au poteau dans sa tentative de séduction, il commença à se crêper le chignon avec Lupe. Notre pauvre Jack qui commençait à s'arracher les cheveux de désespoir...décida de se faire tout petit et de passer son chemin. Il sortit donc du bar, mais où aller? Il se dit que c'était peut-être le moment d'aller au cimetière pour rendre hommage à sa mère décédée. Mais c'était sans compter...
Re: L'histoire sans fin
jeudi 28 novembre 2013 18:08:22
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car...
Re: L'histoire sans fin
jeudi 28 novembre 2013 18:15:17
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...
Re: L'histoire sans fin
jeudi 28 novembre 2013 18:56:40
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...l'intervention de Chuck Norris qui se plaça devant Jack. Il lui dit "Fuis, je m'occupe de tout! Cours gamin, cours!" Et c'est ce que Jack fit, il courut! Loin, loin, dans un royaume fort fort lointain où le Roi et la Reine étaient deux ogres verts fort sympathiques, mais manquant de manières. Un âne se présenta devant lui: "C'est toi Jack? C'est vraiment un nom pourri...." Jack, véxé, répondit...
Re: L'histoire sans fin
jeudi 28 novembre 2013 21:20:31
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...l'intervention de Chuck Norris qui se plaça devant Jack. Il lui dit "Fuis, je m'occupe de tout! Cours gamin, cours!" Et c'est ce que Jack fit, il courut! Loin, loin, dans un royaume fort fort lointain où le Roi et la Reine étaient deux ogres verts fort sympathiques, mais manquant de manières. Un âne se présenta devant lui: "C'est toi Jack? C'est vraiment un nom pourri...." Jack, véxé, répondit " tais-toi l'âne, t'as bien trop de cheveux pour être intéressant" et laissa le pauvre âne planté là. Jack trouvait ce royaume vraiment bizarre et ses habitants plutôt étranges et énervants. Et quand un géant commença à le courser sous prétexte que c'était dans le scripte, il s'écria "Vous commencez tous à me courir sur le haricot!!" (Il fallait que je la fasse mouhahaha..) Mais heureusement pour lui, les citrouilles...
Re: L'histoire sans fin
jeudi 28 novembre 2013 21:26:12
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...l'intervention de Chuck Norris qui se plaça devant Jack. Il lui dit "Fuis, je m'occupe de tout! Cours gamin, cours!" Et c'est ce que Jack fit, il courut! Loin, loin, dans un royaume fort fort lointain où le Roi et la Reine étaient deux ogres verts fort sympathiques, mais manquant de manières. Un âne se présenta devant lui: "C'est toi Jack? C'est vraiment un nom pourri...." Jack, véxé, répondit " tais-toi l'âne, t'as bien trop de cheveux pour être intéressant" et laissa le pauvre âne planté là. Jack trouvait ce royaume vraiment bizarre et ses habitants plutôt étranges et énervants. Et quand un géant commença à le courser sous prétexte que c'était dans le scripte, il s'écria "Vous commencez tous à me courir sur le haricot!!" Mais heureusement pour lui, les citrouilles arrivèrent pour lui prêter main forte, a l'aide de l'armée américaine, cependant, la moitié des soldats étaient AFK, et tous les autres sont repartis quand ils ont appris qu'il n'y avait pas de pétrole dans le coin, ainsi ce sont les citrouilles seules qui ont réussi à arrêter le géant qui a ragequit en traitant tout le monde de noob. Ensuite...

Modifié 1 fois. Dernière modification le 28/11/13 21:27 par Winx.
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 11:34:49
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...l'intervention de Chuck Norris qui se plaça devant Jack. Il lui dit "Fuis, je m'occupe de tout! Cours gamin, cours!" Et c'est ce que Jack fit, il courut! Loin, loin, dans un royaume fort fort lointain où le Roi et la Reine étaient deux ogres verts fort sympathiques, mais manquant de manières. Un âne se présenta devant lui: "C'est toi Jack? C'est vraiment un nom pourri...." Jack, véxé, répondit " tais-toi l'âne, t'as bien trop de cheveux pour être intéressant" et laissa le pauvre âne planté là. Jack trouvait ce royaume vraiment bizarre et ses habitants plutôt étranges et énervants. Et quand un géant commença à le courser sous prétexte que c'était dans le scripte, il s'écria "Vous commencez tous à me courir sur le haricot!!" Mais heureusement pour lui, les citrouilles arrivèrent pour lui prêter main forte, a l'aide de l'armée américaine, cependant, la moitié des soldats étaient AFK, et tous les autres sont repartis quand ils ont appris qu'il n'y avait pas de pétrole dans le coin, ainsi ce sont les citrouilles seules qui ont réussi à arrêter le géant qui a ragequit en traitant tout le monde de noob. Ensuite Jack ayant de quoi se rasséréner avec la quantité de cadavre de citrouille à ses pieds se posa un instant pour méditer.
"Mais où est donc Ornicar ?" "Dans quel état j'erre ?" "Que fait Rouletabille ici alors qu'il était sur l'Etna avec Haroun Tazieff à regarder Robert Patkinson constater qu'il n'était en réalité pas immunisé à la lave ?"
Rouletabille le regarda fixement dans les yeux avant de déclarer :
"Pierre qui roule n'amasse pas mousse".
Ils échangèrent ainsi quelques minutes, et décidèrent d'aller trouver de quoi boire pour faire passer le goût de la citrouille. Ils découvraient enfin une taverne au milieu d'un marai de ce pays étrange quand ils tombèrent nez à nez avec...
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 12:27:25
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...l'intervention de Chuck Norris qui se plaça devant Jack. Il lui dit "Fuis, je m'occupe de tout! Cours gamin, cours!" Et c'est ce que Jack fit, il courut! Loin, loin, dans un royaume fort fort lointain où le Roi et la Reine étaient deux ogres verts fort sympathiques, mais manquant de manières. Un âne se présenta devant lui: "C'est toi Jack? C'est vraiment un nom pourri...." Jack, véxé, répondit " tais-toi l'âne, t'as bien trop de cheveux pour être intéressant" et laissa le pauvre âne planté là. Jack trouvait ce royaume vraiment bizarre et ses habitants plutôt étranges et énervants. Et quand un géant commença à le courser sous prétexte que c'était dans le scripte, il s'écria "Vous commencez tous à me courir sur le haricot!!" Mais heureusement pour lui, les citrouilles arrivèrent pour lui prêter main forte, a l'aide de l'armée américaine, cependant, la moitié des soldats étaient AFK, et tous les autres sont repartis quand ils ont appris qu'il n'y avait pas de pétrole dans le coin, ainsi ce sont les citrouilles seules qui ont réussi à arrêter le géant qui a ragequit en traitant tout le monde de noob. Ensuite Jack ayant de quoi se rasséréner avec la quantité de cadavre de citrouille à ses pieds se posa un instant pour méditer.
"Mais où est donc Ornicar ?" "Dans quel état j'erre ?" "Que fait Rouletabille ici alors qu'il était sur l'Etna avec Haroun Tazieff à regarder Robert Patkinson constater qu'il n'était en réalité pas immunisé à la lave ?"
Rouletabille le regarda fixement dans les yeux avant de déclarer :
"Pierre qui roule n'amasse pas mousse".
Ils échangèrent ainsi quelques minutes, et décidèrent d'aller trouver de quoi boire pour faire passer le goût de la citrouille. Ils découvraient enfin une taverne au milieu d'un marai de ce pays étrange quand ils tombèrent nez à nez avec le schtroumpf à lunette. Celui ci ayant entendu la précédente méditation de notre ami Jack lui appris qu'il s'était soulé un peu trop ces derniers soirs et pour sa peine, Kad et Olivier lui avaient jeté un sort: cette semaine serait pour lui un gigantesque Kamoulox. Jack regarda Rouletabille fixement avant de sortir de sa poche un pingouin qui mangeait un Tuc. Plein de désespoir Jack poussa un hurlement tellement puissant que tous dans la taverne l'entendirent, Cendrillon en cassa sa pantoufle, Blanche-Neige s'étouffa avec une pomme et la Bete avala son Label de travers. Rouletabille, ne pouvant s’empêcher de rire après ce dernier jeu de mot tout pourri manqua avoir une syncope, mais pour prévenir ce malaise, il commanda un double lait grenadine sans faux-col pour lui, un jus de salsepareille pour Lunette et un whiskey sans alcool pour Jack. Alors qu'il apportait la commande le serveur, qui n'était autre que...
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 12:38:27
Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...l'intervention de Chuck Norris qui se plaça devant Jack. Il lui dit "Fuis, je m'occupe de tout! Cours gamin, cours!" Et c'est ce que Jack fit, il courut! Loin, loin, dans un royaume fort fort lointain où le Roi et la Reine étaient deux ogres verts fort sympathiques, mais manquant de manières. Un âne se présenta devant lui: "C'est toi Jack? C'est vraiment un nom pourri...." Jack, véxé, répondit " tais-toi l'âne, t'as bien trop de cheveux pour être intéressant" et laissa le pauvre âne planté là. Jack trouvait ce royaume vraiment bizarre et ses habitants plutôt étranges et énervants. Et quand un géant commença à le courser sous prétexte que c'était dans le scripte, il s'écria "Vous commencez tous à me courir sur le haricot!!" Mais heureusement pour lui, les citrouilles arrivèrent pour lui prêter main forte, a l'aide de l'armée américaine, cependant, la moitié des soldats étaient AFK, et tous les autres sont repartis quand ils ont appris qu'il n'y avait pas de pétrole dans le coin, ainsi ce sont les citrouilles seules qui ont réussi à arrêter le géant qui a ragequit en traitant tout le monde de noob. Ensuite Jack ayant de quoi se rasséréner avec la quantité de cadavre de citrouille à ses pieds se posa un instant pour méditer.
"Mais où est donc Ornicar ?" "Dans quel état j'erre ?" "Que fait Rouletabille ici alors qu'il était sur l'Etna avec Haroun Tazieff à regarder Robert Patkinson constater qu'il n'était en réalité pas immunisé à la lave ?"
Rouletabille le regarda fixement dans les yeux avant de déclarer :
"Pierre qui roule n'amasse pas mousse".
Ils échangèrent ainsi quelques minutes, et décidèrent d'aller trouver de quoi boire pour faire passer le goût de la citrouille. Ils découvraient enfin une taverne au milieu d'un marai de ce pays étrange quand ils tombèrent nez à nez avec le schtroumpf à lunette. Celui ci ayant entendu la précédente méditation de notre ami Jack lui appris qu'il s'était soulé un peu trop ces derniers soirs et pour sa peine, Kad et Olivier lui avaient jeté un sort: cette semaine serait pour lui un gigantesque Kamoulox. Jack regarda Rouletabille fixement avant de sortir de sa poche un pingouin qui mangeait un Tuc. Plein de désespoir Jack poussa un hurlement tellement puissant que tous dans la taverne l'entendirent, Cendrillon en cassa sa pantoufle, Blanche-Neige s'étouffa avec une pomme et la Bete avala son Label de travers. Rouletabille, ne pouvant s’empêcher de rire après ce dernier jeu de mot tout pourri manqua avoir une syncope, mais pour prévenir ce malaise, il commanda un double lait grenadine sans faux-col pour lui, un jus de salsepareille pour Lunette et un whiskey sans alcool pour Jack. Alors qu'il apportait la commande le serveur, qui n'était autre que Luke Skywalker lui demanda si son père était dans la salle. Jack se souvint de son père, des moments passés entre ses genoux, à faire reluire ce qui devait être astiqué, et du traumatisme de l'adolescence quand il avait compris que son père n'était pas vraiment marchant de glace. En sirotant son whisky sans Al et sans col, il décida qu'il devrait tâcher d'en finir au plus vite avec cette semaine de fou, au risque de se retrouver coincé à jamais dans le jumanji. Comme les règles de la physique classique ne semblaient plus s'appliquer, décida de...
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 12:54:45
Comme les règles de la physique classique ne semblaient plus s'appliquer, décida de se souvenir de ses anciens cours de PAES. Et oui, Jack tenta médecine... Se rappelant que les protons obéissaient à la mécanique quantique d'un point de vue énergétique, Jack décida de les imiter et voulu se créer son propre spin afin de développer un champg magnétique qui attirerait la DeLoréan vers lui afin de retourner dans le passé et dire à son lui d'avant de freiner sur le whiskey. Quand Rouletabille entendu cette théorie, il bu cul sec sa grenadine sans faux col mais plus alcoolisée qu'une vodka sibérienne car il se retrouva sous la table. Lunette, qui était aussi un peu sourd, comprit mal la voix off et tenta de rejoindre Rouletabille qui, selon lui, passait sous la table. Il fut accueilli par le poing feutré et américain de Rouletabille. Lunette n'eut pas très mal, mais nez en moins, il eut un beau bleu. Il poussa un cri fort impressionnant:
"THUUUUM"
Qui fit se retourner un des gardes de la taverne:
"Vous êtes blessé? Moi aussi. Avant j'étais un grand chevalier, mais je me suis pris une flèche dans le nez" puis il se retourna vers le bar et se remit un coup dans le nez dans tous les sens du terme.
Jack qui constatait que la voix off ne devait pas être à sa première gnole...
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 13:03:03
Comme les règles de la physique classique ne semblaient plus s'appliquer, décida de se souvenir de ses anciens cours de PAES. Et oui, Jack tenta médecine... Se rappelant que les protons obéissaient à la mécanique quantique d'un point de vue énergétique, Jack décida de les imiter et voulu se créer son propre spin afin de développer un champg magnétique qui attirerait la DeLoréan vers lui afin de retourner dans le passé et dire à son lui d'avant de freiner sur le whiskey. Quand Rouletabille entendu cette théorie, il bu cul sec sa grenadine sans faux col mais plus alcoolisée qu'une vodka sibérienne car il se retrouva sous la table. Lunette, qui était aussi un peu sourd, comprit mal la voix off et tenta de rejoindre Rouletabille qui, selon lui, passait sous la table. Il fut accueilli par le poing feutré et américain de Rouletabille. Lunette n'eut pas très mal, mais nez en moins, il eut un beau bleu. Il poussa un cri fort impressionnant:
"THUUUUM"
Qui fit se retourner un des gardes de la taverne:
"Vous êtes blessé? Moi aussi. Avant j'étais un grand chevalier, mais je me suis pris une flèche dans le nez" puis il se retourna vers le bar et se remit un coup dans le nez dans tous les sens du terme.
Jack qui constatait que la voix off ne devait pas être à sa première gnole... mais décision était prise, le voyage dans le temps et le fait qu'il réussissait à voler l'aiderait à sortir de ce cauchemar.
Il vola donc trois chevaux, 1 grand mère unijambiste, la princesse du royaume d'à coté, et deux trois go de Michet (les jeux de go, il n'y a que ca de vrai, surtout ceux de Michet), et marchant sur Rouletabille, il monta à bord de la Deloréan. Il fila la grand mère unijambiste au professeur, les trois chevaux au jeune con qui n'avait pas capté que le skate et l'équitation c'était pas pareil, et il mit la princesse dans le coffre, non sans lui avoir assené un grand coup de...
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 15:22:03
Comme les règles de la physique classique ne semblaient plus s'appliquer, décida de se souvenir de ses anciens cours de PAES. Et oui, Jack tenta médecine... Se rappelant que les protons obéissaient à la mécanique quantique d'un point de vue énergétique, Jack décida de les imiter et voulu se créer son propre spin afin de développer un champg magnétique qui attirerait la DeLoréan vers lui afin de retourner dans le passé et dire à son lui d'avant de freiner sur le whiskey. Quand Rouletabille entendu cette théorie, il bu cul sec sa grenadine sans faux col mais plus alcoolisée qu'une vodka sibérienne car il se retrouva sous la table. Lunette, qui était aussi un peu sourd, comprit mal la voix off et tenta de rejoindre Rouletabille qui, selon lui, passait sous la table. Il fut accueilli par le poing feutré et américain de Rouletabille. Lunette n'eut pas très mal, mais nez en moins, il eut un beau bleu. Il poussa un cri fort impressionnant:
"THUUUUM"
Qui fit se retourner un des gardes de la taverne:
"Vous êtes blessé? Moi aussi. Avant j'étais un grand chevalier, mais je me suis pris une flèche dans le nez" puis il se retourna vers le bar et se remit un coup dans le nez dans tous les sens du terme.
Jack qui constatait que la voix off ne devait pas être à sa première gnole... mais décision était prise, le voyage dans le temps et le fait qu'il réussissait à voler l'aiderait à sortir de ce cauchemar.
Il vola donc trois chevaux, 1 grand mère unijambiste, la princesse du royaume d'à coté, et deux trois go de Michet (les jeux de go, il n'y a que ca de vrai, surtout ceux de Michet), et marchant sur Rouletabille, il monta à bord de la Deloréan. Il fila la grand mère unijambiste au professeur, les trois chevaux au jeune con qui n'avait pas capté que le skate et l'équitation c'était pas pareil, et il mit la princesse dans le coffre, non sans lui avoir assené un grand coup de Taser, afin qu'elle soit sage pendant le voyage. Montant dans la Deloréan, il constata que Rouletabille et lui étaient désormais seuls dans la voiture, le doc étant parti vivre son idylle avec la grand-mère et l'autre guignolo essayait les chevaux.
Jack derrière le volant, Rouletabille coté passager, la princesse dans le coffre et Lunette sur le toit, ils programmèrent la voiture pour l'an 2007. Rouletabille ne cessait d'avoir des doutes:
"Elle peut vraiment nous envoyer dans le passé cette voiture?"
"Mais bien sur, et en plus elle a de la gueule!" s'écria Jack tout foufou.
Il mit le contact et dit:
"Roule, branche moi le convecteur temporelle et tiens toi prêt"
Et à la vitesse fatidique de 87.9 miles à l'heure...
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 15:46:41
Voilà plusieurs heures que Jack Dunham guettait du coin de l'oeil le type chauve qui s'était assis de l'autre côté du bar. Il en était désormais certain: ce foutu chauve le suivait. Jack but une dernière gorgée de whiskey, et, après avoir laissé dix centimes à la serveuse, il se dirigea vers le chauve. Mais malheureusement pour Jack, son vieux pote Johnny...n'était pas là. S'il avait été présent, il aurait choppé le chauve et lui aurait fait cracher son identité. Malheureusement, Jack n'était pas très baraqué, encore moins impressionnant. Arrivé à mi chemin entre sa place et le chauve, une Cubaine, vraisemblablement, s'interposa. "Ola, me llamo Lupe." Jack se sentit dépité, Lupe était vraiment magnifique, valait-elle la peine qu'il lâche le chauve ? Après tout ce mec chauve était également magnifique, et Jack aimait vraiment, vraiment beaucoup les chauves. Il opta pour le chauve, qui décidément était excessivement lisse, mais il devait d'abord se débarasser de Lupe. Jack eu une idée: il se retourna et dit "Lupe, je suis flatté de l'attention que tu me portes, mais j'aime les hommes, et qui plus est, les hommes chauves. Je te demanderais donc de passer ton chemin." Malgré la politesse de son interlocuteur, Lupe ne vit pas les choses comme ça. Elle... l'attrapa par le bras, lui planta un doigt sur la poitrine et, approchant son visage très très près de lui, lui tint à peu près ce langage "Ecoute moi bien, je porte actuellement une perruque en polymère non intrusif, 100% hypoallergénique, si tu ne me suis pas tout de suite, tu rates l'occasion de voir le crane le plus lisse de la galaxie". Jack Dunham, qui était décidement très très près de Lupe, et pas impressioné pour un sou lui rétorqua: "Votre moustache aussi, c'est du polymère non intrusif ?". A ces mots Lupe décida d'arrêter de couper les cheveux en quatre et ota sa perruque. Jack fut ébloui par la réflexion de la lampe sur ce crane qui, il faut bien l'avouer, était le plus lisse qu'il n'avait vu. "Alors, qu'en penses tu ?" lui demanda Lupe. Jack ne trouva pas les mots pour dire ce qu'il pensait et resta là tout pantelant. Cependant comme il y avait trois pelés et un tondu dans le bar, le chauve remarqua cette singulière brillance, et arriva comme un cheveu sur la soupe à coté de Lupe. Se sentant coiffé au poteau dans sa tentative de séduction, il commença à se crêper le chignon avec Lupe. Notre pauvre Jack qui commençait à s'arracher les cheveux de désespoir...décida de se faire tout petit et de passer son chemin. Il sortit donc du bar, mais où aller ? Il se dit que c'était peut-être le moment d'aller au cimetière pour rendre hommage à sa mère décédée. Mais c'était sans compter sur le poste de télévision du bar. A ce moment précis, le générique des Télétubbies retentit dans la pièce. Jack resta sans voix et immobile l'espace d'une seconde, avant de se tourner vers la source du bruit. Devant lui défilait le feuilleton de sa vie. Il regardait les Télétubbies depuis sa plus tendre enfance. C'était sa pauvre mère qui lui avait montré alors qu'il avait les oreillons. Jack avait été impressionné par le caractère humaniste et profond de ces quatre personnages, amélioré dans son comportement et surtout martyrisé à vie! Sa mère qui le forçait à regarder TOUT LES JOURS vingt épisodes de cette grosse nullité sans nom et totalement abêtissant!! Jack, restait quand même fier et droit. Rajustant son chapeau mou sur sa moumoute, il échangea la rose qu'il gardait toujours sur lui par une ortie avant d'aller au cimetière. Mais les choses allaient de mal en pis pour Jack car... Une vache meugla depuis l'extérieur du bar (de mal en pi BWAHAHAHA). Reconnaissant l'animal à son odeur et sorti de ses rêveries par cet appel, il ne vit pas le coup arriver. Lupe et le chauve lui avaient préparé le double coup de la corde à linge, en se précipitant à sa rencontre depuis les extrémités du bar. Jack ne pu s'en sortir que grâce à...l'intervention de Chuck Norris qui se plaça devant Jack. Il lui dit "Fuis, je m'occupe de tout! Cours gamin, cours!" Et c'est ce que Jack fit, il courut! Loin, loin, dans un royaume fort fort lointain où le Roi et la Reine étaient deux ogres verts fort sympathiques, mais manquant de manières. Un âne se présenta devant lui: "C'est toi Jack ? C'est vraiment un nom pourri...." Jack, véxé, répondit " tais-toi l'âne, t'as bien trop de cheveux pour être intéressant" et laissa le pauvre âne planté là. Jack trouvait ce royaume vraiment bizarre et ses habitants plutôt étranges et énervants. Et quand un géant commença à le courser sous prétexte que c'était dans le scripte, il s'écria "Vous commencez tous à me courir sur le haricot !!" Mais heureusement pour lui, les citrouilles arrivèrent pour lui prêter main forte, a l'aide de l'armée américaine, cependant, la moitié des soldats étaient AFK, et tous les autres sont repartis quand ils ont appris qu'il n'y avait pas de pétrole dans le coin, ainsi ce sont les citrouilles seules qui ont réussi à arrêter le géant qui a ragequit en traitant tout le monde de noob. Ensuite Jack ayant de quoi se rasséréner avec la quantité de cadavre de citrouille à ses pieds se posa un instant pour méditer.
"Mais où est donc Ornicar ?" "Dans quel état j'erre ?" "Que fait Rouletabille ici alors qu'il était sur l'Etna avec Haroun Tazieff à regarder Robert Patkinson constater qu'il n'était en réalité pas immunisé à la lave ?"
Rouletabille le regarda fixement dans les yeux avant de déclarer :
"Pierre qui roule n'amasse pas mousse".
Ils échangèrent ainsi quelques minutes, et décidèrent d'aller trouver de quoi boire pour faire passer le goût de la citrouille. Ils découvraient enfin une taverne au milieu d'un marai de ce pays étrange quand ils tombèrent nez à nez avec le schtroumpf à lunette. Celui ci ayant entendu la précédente méditation de notre ami Jack lui appris qu'il s'était soulé un peu trop ces derniers soirs et pour sa peine, Kad et Olivier lui avaient jeté un sort: cette semaine serait pour lui un gigantesque Kamoulox. Jack regarda Rouletabille fixement avant de sortir de sa poche un pingouin qui mangeait un Tuc. Plein de désespoir Jack poussa un hurlement tellement puissant que tous dans la taverne l'entendirent, Cendrillon en cassa sa pantoufle, Blanche-Neige s'étouffa avec une pomme et la Bete avala son Label de travers. Rouletabille, ne pouvant s’empêcher de rire après ce dernier jeu de mot tout pourri manqua avoir une syncope, mais pour prévenir ce malaise, il commanda un double lait grenadine sans faux-col pour lui, un jus de salsepareille pour Lunette et un whiskey sans alcool pour Jack. Alors qu'il apportait la commande le serveur, qui n'était autre que Luke Skywalker lui demanda si son père était dans la salle. Jack se souvint de son père, des moments passés entre ses genoux, à faire reluire ce qui devait être astiqué, et du traumatisme de l'adolescence quand il avait compris que son père n'était pas vraiment marchant de glace. En sirotant son whisky sans Al et sans col, il décida qu'il devrait tâcher d'en finir au plus vite avec cette semaine de fou, au risque de se retrouver coincé à jamais dans le jumanji. Comme les règles de la physique classique ne semblaient plus s'appliquer, décida de se souvenir de ses anciens cours de PAES. Et oui, Jack tenta médecine... Se rappelant que les protons obéissaient à la mécanique quantique d'un point de vue énergétique, Jack décida de les imiter et voulu se créer son propre spin afin de développer un champg magnétique qui attirerait la DeLoréan vers lui afin de retourner dans le passé et dire à son lui d'avant de freiner sur le whiskey. Quand Rouletabille entendu cette théorie, il bu cul sec sa grenadine sans faux col mais plus alcoolisée qu'une vodka sibérienne car il se retrouva sous la table. Lunette, qui était aussi un peu sourd, comprit mal la voix off et tenta de rejoindre Rouletabille qui, selon lui, passait sous la table. Il fut accueilli par le poing feutré et américain de Rouletabille. Lunette n'eut pas très mal, mais nez en moins, il eut un beau bleu. Il poussa un cri fort impressionnant:
"THUUUUM"
Qui fit se retourner un des gardes de la taverne:
"Vous êtes blessé? Moi aussi. Avant j'étais un grand chevalier, mais je me suis pris une flèche dans le nez" puis il se retourna vers le bar et se remit un coup dans le nez dans tous les sens du terme.
Jack qui constatait que la voix off ne devait pas être à sa première gnole... mais décision était prise, le voyage dans le temps et le fait qu'il réussissait à voler l'aiderait à sortir de ce cauchemar.
Il vola donc trois chevaux, 1 grand mère unijambiste, la princesse du royaume d'à coté, et deux trois go de Michet (les jeux de go, il n'y a que ca de vrai, surtout ceux de Michet), et marchant sur Rouletabille, il monta à bord de la Deloréan. Il fila la grand mère unijambiste au professeur, les trois chevaux au jeune con qui n'avait pas capté que le skate et l'équitation c'était pas pareil, et il mit la princesse dans le coffre, non sans lui avoir assené un grand coup de Taser, afin qu'elle soit sage pendant le voyage. Montant dans la Deloréan, il constata que Rouletabille et lui étaient désormais seuls dans la voiture, le doc étant parti vivre son idylle avec la grand-mère et l'autre guignolo essayait les chevaux.
Jack derrière le volant, Rouletabille coté passager, la princesse dans le coffre et Lunette sur le toit, ils programmèrent la voiture pour l'an 2007. Rouletabille ne cessait d'avoir des doutes:
"Elle peut vraiment nous envoyer dans le passé cette voiture?"
"Mais bien sur, et en plus elle a de la gueule!" s'écria Jack tout foufou.
Il mit le contact et dit:
"Roule, branche moi le convecteur temporelle et tiens toi prêt"
Et à la vitesse fatidique de 87.9 miles à l'heure, Rouletabille ouvri la portière en glissant un "Ok jette moi là", et s'élança à l'extérieur du véhicule exactement au moment où celui-ci disparaissait dans un halo de fumée électrostatiquement surchargé. Quand Jack ouvrit les yeux il n'en cru pas ses chaussettes. La voiture avait disparu, et il était arrivé bien plus tôt que prévu ! L'air de la campagne médiévale éveilla un enthousiasme insoupçonné en lui ! Il décida de s'installer à cette époque et de se faire rebaptiser Sieur Remouk, afin de...recommencer là où le temps s'était arrêté. Il se fit adouber, et se mit a réfléchir à sa légende. Il opta pour ceci: "Il était une fois, l'histoire d'un preux chevalier, Sieur Remouk. Il aimait les poules et les canards qui barbotent dans la mare ! "



Modifié 5 fois. Dernière modification le 29/11/13 15:55 par RogerLAmer.
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 15:51:22
HRP
C'est exactement ce à quoi je pensais ^^
Les grands esprits se rencontrent :D

Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 15:55:20
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 17:40:41
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 17:53:11
Ses mains... La chaleur, le réconfort, la force, tout semblait y trouver écho. Archibald était de ces hommes qui ont toujours été manuels. Leur dextérité était réputée, mais je pense pouvoir me targuer d'avoir été l'une des seule à connaître leur douceur. Aujourd'hui elles me manquent. L'homme savait tout faire, de la plomberie à l'ébenisterie, de la maçonnerie à la mécanique, tous nos amis disaient qu'il avait de l'or au bout des bras. Un bon menuisier ne fait pas assurer son corps comme le font certains artistes. Pourtant je sacrifierais tous les artistes du monde pour retrouver l'homme que j'ai perdu. L'âge, le vide qu'il a créé, l'injustice et les conditions de son départ me font dériver. Non, je ne tuerais personne, mais si je ne peux le ramener à moi, je peux vous livrer les louanges que cet homme mérite de droit. A à peine treize ans, alors qu'il venait d'abandonner ses études de trapèze, il...

Modifié 1 fois. Dernière modification le 29/11/13 17:56 par RogerLAmer.
Re: L'histoire sans fin
vendredi 29 novembre 2013 18:32:56
Ses mains... La chaleur, le réconfort, la force, tout semblait y trouver écho. Archibald était de ces hommes qui ont toujours été manuels. Leur dextérité était réputée, mais je pense pouvoir me targuer d'avoir été l'une des seule à connaître leur douceur. Aujourd'hui elles me manquent. L'homme savait tout faire, de la plomberie à l'ébenisterie, de la maçonnerie à la mécanique, tous nos amis disaient qu'il avait de l'or au bout des bras. Un bon menuisier ne fait pas assurer son corps comme le font certains artistes. Pourtant je sacrifierais tous les artistes du monde pour retrouver l'homme que j'ai perdu. L'âge, le vide qu'il a créé, l'injustice et les conditions de son départ me font dériver. Non, je ne tuerais personne, mais si je ne peux le ramener à moi, je peux vous livrer les louanges que cet homme mérite de droit. A à peine treize ans, alors qu'il venait d'abandonner ses études de trapèze, il avait déjà ce quelque chose qui le différenciait des autres. Son professeur lui avait déconseillé car il était quand même étant petit terriblement froussard. Sa plus grande crainte parmi toute restait de se casser un poignet ou de se tordre un doigt, ce qui donnait souvent lieu à des scènes pour le moins énervantes vis à vis de son entourage. Il n'était guère différent des autres garçons, mais juste assez pour que je le remarque. C'est mon oncle qui a voulu lui apprendre à se servir de ses mains, car Archie, qui était plus peureux que pacifique se faisait souvent racketter par les "grands". Mon oncle lui enseigna des rudiments de boxe et de combats de rue avant de lui trouver une passion qui ne le quitterai jamais. S'accordant avec sa sensibilité manuelle et sa douceur d'esprit...
Re: L'histoire sans fin
lundi 2 décembre 2013 11:46:24
Ses mains... La chaleur, le réconfort, la force, tout semblait y trouver écho. Archibald était de ces hommes qui ont toujours été manuels. Leur dextérité était réputée, mais je pense pouvoir me targuer d'avoir été l'une des seule à connaître leur douceur. Aujourd'hui elles me manquent. L'homme savait tout faire, de la plomberie à l'ébenisterie, de la maçonnerie à la mécanique, tous nos amis disaient qu'il avait de l'or au bout des bras. Un bon menuisier ne fait pas assurer son corps comme le font certains artistes. Pourtant je sacrifierais tous les artistes du monde pour retrouver l'homme que j'ai perdu. L'âge, le vide qu'il a créé, l'injustice et les conditions de son départ me font dériver. Non, je ne tuerais personne, mais si je ne peux le ramener à moi, je peux vous livrer les louanges que cet homme mérite de droit. A à peine treize ans, alors qu'il venait d'abandonner ses études de trapèze, il avait déjà ce quelque chose qui le différenciait des autres. Son professeur lui avait déconseillé car il était quand même étant petit terriblement froussard. Sa plus grande crainte parmi toute restait de se casser un poignet ou de se tordre un doigt, ce qui donnait souvent lieu à des scènes pour le moins énervantes vis à vis de son entourage. Il n'était guère différent des autres garçons, mais juste assez pour que je le remarque. C'est mon oncle qui a voulu lui apprendre à se servir de ses mains, car Archi, qui était plus peureux que pacifique se faisait souvent racketter par les "grands". Mon oncle lui enseigna des rudiments de boxe et de combat de rue avant de lui trouver une passion qui ne le quitterait jamais. S'accordant avec sa sensibilité manuelle et sa douceur d'esprit, la gravure sur bois.
Leur passion commune pour le bois était compréhensible, matériaux considéré comme noble, qu'on retrouve dans tous les foyers, qui provient d'un des moteurs de la vie les plus beaux qui soient, l'arbre... Mais jamais on ne se serait attendu à découvrir une telle étincelle chez mon aimé. Vous lui donniez un morceau de bois et un ciseau, et ses yeux s'éclairaient, il disparaissait et revenait une ou deux heures plus tard avec un cadeau. Ce n'était pas le meilleur sculpteur qu'il m'ait été donné de voir, mais il avait un réel talent, et ce n'était que le début.
Avez-vous déjà saisi des mains chaudes et rugueuses entres les votres ? Avez-vous déjà senti des caresses douces mais fortes le long de vos reins ?
Il a ensuite suivi l'école Boule, et développé ses talents. Il a appris tous les corps de métier, et proche du bois, il a commencé comme ébéniste, jusqu'à une rencontre marquante...
Re: L'histoire sans fin
jeudi 5 décembre 2013 21:23:44
Ses mains... La chaleur, le réconfort, la force, tout semblait y trouver écho. Archibald était de ces hommes qui ont toujours été manuels. Leur dextérité était réputée, mais je pense pouvoir me targuer d'avoir été l'une des seule à connaître leur douceur. Aujourd'hui elles me manquent. L'homme savait tout faire, de la plomberie à l’ébénisterie, de la maçonnerie à la mécanique, tous nos amis disaient qu'il avait de l'or au bout des bras. Un bon menuisier ne fait pas assurer son corps comme le font certains artistes. Pourtant je sacrifierais tous les artistes du monde pour retrouver l'homme que j'ai perdu. L'âge, le vide qu'il a créé, l'injustice et les conditions de son départ me font dériver. Non, je ne tuerais personne, mais si je ne peux le ramener à moi, je peux vous livrer les louanges que cet homme mérite de droit. A à peine treize ans, alors qu'il venait d'abandonner ses études de trapèze, il avait déjà ce quelque chose qui le différenciait des autres. Son professeur lui avait déconseillé car il était quand même étant petit terriblement froussard. Sa plus grande crainte parmi toute restait de se casser un poignet ou de se tordre un doigt, ce qui donnait souvent lieu à des scènes pour le moins énervantes vis à vis de son entourage. Il n'était guère différent des autres garçons, mais juste assez pour que je le remarque. C'est mon oncle qui a voulu lui apprendre à se servir de ses mains, car Archi, qui était plus peureux que pacifique se faisait souvent racketter par les "grands". Mon oncle lui enseigna des rudiments de boxe et de combat de rue avant de lui trouver une passion qui ne le quitterait jamais. S'accordant avec sa sensibilité manuelle et sa douceur d'esprit, la gravure sur bois.
Leur passion commune pour le bois était compréhensible, matériaux considéré comme noble, qu'on retrouve dans tous les foyers, qui provient d'un des moteurs de la vie les plus beaux qui soient, l'arbre... Mais jamais on ne se serait attendu à découvrir une telle étincelle chez mon aimé. Vous lui donniez un morceau de bois et un ciseau, et ses yeux s'éclairaient, il disparaissait et revenait une ou deux heures plus tard avec un cadeau. Ce n'était pas le meilleur sculpteur qu'il m'ait été donné de voir, mais il avait un réel talent, et ce n'était que le début.
Avez-vous déjà saisi des mains chaudes et rugueuses entres les votres ? Avez-vous déjà senti des caresses douces mais fortes le long de vos reins ?
Il a ensuite suivi l'école Boule, et développé ses talents. Il a appris tous les corps de métier, et proche du bois, il a commencé comme ébéniste, jusqu'à une rencontre marquante avec une chaise sacrément bien foutue. Il a alors décidé de faire plus amples connaissances avec cette magnifique créature de bois inanimé qui lui faisait les yeux doux. C'est donc par un agréable matin qu'Archibald...

Re: L'histoire sans fin
vendredi 6 décembre 2013 10:38:22
Il a ensuite suivi l'école Boule, et développé ses talents. Il a appris tous les corps de métier, et proche du bois, il a commencé comme ébéniste, jusqu'à une rencontre marquante avec une chaise sacrément bien foutue. Il a alors décidé de faire plus amples connaissances avec cette magnifique créature de bois inanimé qui lui faisait les yeux doux. C'est donc par un agréable matin qu'Archibald, quitta la chambre discrètement, à pas de loup et alla dans le salon. Là, il s'arrêta devant une chaise plutôt commune et banale, et alla chercher un petit paquet. Dedans se trouvait de la cire de première qualité. Il commença alors langoureusement à cirer cette chaise après l'avoir poncée et nettoyée. Vous me direz que ce n'est pas grave, mais qui déclarerait sa flamme à une chaise à ce moment là. C'est à partir de ce jour que je commençais à me méfier d'Archibald. Quand il passait devant cette chaise...
Re: L'histoire sans fin
vendredi 6 décembre 2013 17:02:59
Re: L'histoire sans fin
vendredi 6 décembre 2013 18:25:37
Re: L'histoire sans fin
vendredi 6 décembre 2013 19:48:16
Il a ensuite suivi l'école Boule, et développé ses talents. Il a appris tous les corps de métier, et proche du bois, il a commencé comme ébéniste, jusqu'à une rencontre marquante avec une chaise sacrément bien foutue. Il a alors décidé de faire plus amples connaissances avec cette magnifique créature de bois inanimé qui lui faisait les yeux doux. C'est donc par un agréable matin qu'Archibald, quitta la chambre discrètement, à pas de loup et alla dans le salon. Là, il s'arrêta devant une chaise plutôt commune et banale, et alla chercher un petit paquet. Dedans se trouvait de la cire de première qualité. Il commença alors langoureusement à cirer cette chaise après l'avoir poncée et nettoyée. Vous me direz que ce n'est pas grave, mais qui déclarerait sa flamme à une chaise à ce moment là. C'est à partir de ce jour que je commençais à me méfier d'Archibald. Quand il passait devant cette chaise...
celle-ci semblait frémir de peur en le voyant. Un peu comme si Archibal avait...