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Du côté plume de l'histoire

Envoyé par Bekvothien 
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Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 24 février 2016 19:05:58
J'écris que quand je suis crevé xD
(Et puis je n'écris pas vraiment pour faire une histoire, mais plutôt pour explorer le comment écrire une histoire)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 29 février 2016 23:18:08
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 1 mars 2016 11:09:14
Grenoble <3

Tes histoires sont inventées Bousti, ou très largement tirées de ton propre vécu ?
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 1 mars 2016 12:03:34
Deuxième option. J'ai bien aimé lire ce bout de vie, mais même si tu mets bien en condition pour prendre de l'émotion dans la gueule, tu n'ouvres pas trop les vannes, et du coup on reste un poil sur sa faim. Y'a quelques fautes d'inattention sinon mais rien de grave. Ca fait un peu remplissage dans une histoire en fait ce type de texte :)
Re: Du côté plume de l'histoire
dimanche 27 mars 2016 18:24:17
Je dois écrire un récit fantastique, en voici un premier jet. Vos avis sont les bienvenus.
Vous pouvez essayer de déchiffrer le message avant qu'il soit révélé, vu que j'ai suivi un ordre assez simple pour éparpiller les lettres.

Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 30 mars 2016 19:27:13
Ah en fait j'avais oublié de préciser, mais si le chiffre 20 revient souvent, c'est juste parce que j'ai basé l'histoire fantastique sur un drame réel où on ne connaît pas le tueur.
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 1 avril 2016 00:14:12
Bon, c'est con, mais j'avais envie d'écrire ça, parce que, hein, voilà.

Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 1 avril 2016 07:54:05
De même, hier en me connectant sur skype à minuit sans aucune raison, je vois mes deux potes de jeu connectés, sans doute en train de jouer à LoL, du coup je leur écrit l'histoire suivante, je sais pas pourquoi.

[Spoiler]Tandis que l'esquisse de l'astre malin continuait son ascension, deux personnages faisaient fi de toute préoccupation en son égard. Le premier à l'œil fin, semblait chasser du regard. Ses yeux étaient vifs, ses mouvements précis et d'une discrétion hors norme prouvaient à tous lorsqu'il bondit sur sa proie les compétences qu'il acquis tout au long d'un rude entraînement. Son compatriote, pavanait fièrement son bouclier, impénétrable forteresse, il prenait d'assaut ses ennemis de plein fouet tel une tempête au beau milieu de la Toundra. Les appels d'air provoqués par son égide sifflaient aux oreilles de ses ennemis, annonçant leur fin proche.

Alors qu'une lumière bleuâtre reflétée dans la pénombre de la nuit décrochait un paisible travailleur de son sommeil, les deux compatriotes achevaient leur dernière cible. Un pauvre chasseur de prime ayant perdu sa femme, l'âme arrachée par le faucheur.

Mais ils n'étaient pas les seuls à chasser, ils étaient repérés. Au repos après ce combat, trois silhouettes fondirent sur eux, étonnés, ils tentèrent la fuite. Une boule de feu fut lancée en direction des comparses. L'homme forteresse se contraignit à protéger son ami, y laissant sa peau, gelée par les vents, brûlée par la tempête. Son compagnon d'arme jura qu'il reviendra, et vengera, comme il se doit, la mémoire de son ami.[/spoiler]
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 1 avril 2016 07:54:34
Ha, ok, fail...
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 1 avril 2016 14:20:13
Yup, sur mobile il faut corriger le s majuscule qui se met automatiquement x)
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 12 avril 2016 10:38:59
Alors pour le premier texte de demon-lame, fais attention aux temps utilisés et à la conjugaison.
Le "malgré que" fait ultra mal au cul.
Sinon comme d'habitude, beaucoup d'imagination, une idée intéressante, mais la conclusion tombe un peu à plat... On n'a pas le temps de s'accrocher au personnage ni de vraiment se poser des questions sur tous ces mystères, on arrive trop rapidement au fait qu'il meurt, sans comprendre. Du coup le détachement fait qu'on ne ressent pas grand chose et je trouve que c'est dommage.

Pour le texte de MilkaFun, je ne sais pas si c'est la lecture, ou si je confonds avec quelqu'un d'autre, mais c'est fou comme ton style semble avoir évolué depuis tes premiers posts. Là encore je suis un peu frustré, l'écriture est belle, on ressent bien les émotions, mais si c'est pour se plaindre d'un système sans rien proposer ni sans évoquer les vraies solutions envisagées en cours d'année (aller voir le prof et avoir une discussion sérieuse avec lui avec le soutient d'un expert du métier par exemple, pour qu'il comprenne qu'il est à coté de la plaque si c'est vraiment le cas), ce n'est pas trop constructif, donc on retient juste que tu as beaucoup apprécié tes compagnons de galère. Peut-être n'aurait-il fallu parler que de ça, quitte à métaphoriquement évoquer l'enfer qu'était la formation, comme ci-dessous :
"Le rire ingénu de Jenna lorsque le démon invoque son feu ardent, comme un rappel à la douceur du reste du monde, le regard complice de Jacques pour ne jamais sombrer dans la solitude, les frasques de José, véritables pieds de nez à notre enfer... Mes compagnons d'infortune vont me manquer, même si la lumière qu'ils m'ont apporté me permettra de mieux danser sous la pluie plutôt que d'attendre impatiemment la fin de la tempête."

Pour vd22, attention à certaines images, "l’œil fin, semblait chasser du regard". Chasser du regarder ça m'évoque plutôt quelqu'un qui a l’œil fuyant, le regard qui barre en couille en somme :)
Les conjugaisons ne sont pas au point non plus.
Mais le coté épique et pics et colle et gramme est sympa à lire.

Merci pour vos textes en tout cas !
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 12 avril 2016 11:20:14
Ben merci du retour Roger. C'est vrai que le but était pas d'écrire quelque chose de constructif, j'ai juste fait ça sur un coup de tête (pour pas dire coup de coeur) après avoir quitté ses gens-là.

Et pour l'évolution j'sais pas trop, je me souviens plus de ce que j'avais posté ici au début, mais si y a du mieux ça ne peut qu'être positif !
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 12 avril 2016 13:25:38
Merci Roger =)

Bon du coup je vais un peu le retravailler.

RogerLAmer critique officielle du côté plume de l'histoire
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 19 avril 2016 14:46:23
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 14:09:09
Bon, j'ai absolument besoin de vos critique dans les 3 jours!
Je dois rendre ce texte pour le 24. La seule consigne que j'ai eu c'est "votre texte doit s'appeler <<la porte jaune>>"

N'hésitez pas, j'en suis pas satisfaite et je n'arrive pas à le changer!


La porte jaune
Elle est la tout les matins. Je l'observe. Elle sort, met ses écouteurs, observe son reflet dans la vitre, sort une cigarette de son paquet, l'allume et part en souriant. La musique la guide. Je la suis quelques instants. Puis au bout de la rue nos chemin se séparent, elle remonte la rue a droite alors que je me dirige vers l’arrêt de bus a gauche. Je la retrouve tous les soirs au coin de cette rue, j'arrive quelques secondes après elle et la suis. Comme si elle m'attendait. Elle jette systématiquement sa cigarette dans la poubelle, la musique la remplissant, elle ne me voit pas. Elle rentre chez elle et claque la porte de chez elle. Je n'ose regarder à l’intérieur. Tout un rituel.
Chaque jour, j'ai l'impression de la connaître un peu plus. Je pourrais vous parler de ses yeux, de ses mains. Je pourrais vous parler d'elle jusqu’à demain. Ses lèvres sont parfaites. Une courbe bien dessinée. Elle sont très fines, très pales. Elle me donne envie de l'embrasser.

Mais ce matin c'est différent. Ce matin, elle ne jette pas ce dernier regard dans la vitre. Sa musique a l'air moins entraînante. J'ai envie de la prendre dans mes bras. Ses mains tremblent lorsqu'elle sort sa cigarette. Elle n'arrive pas à allumer sa cigarette. Alors je m'approche, lui tends mon briquet. « je t'allume ? »
je t'allume. Je t'a-llume. Naze. C'est même pas drôle. C'est surtout pas fait exprès. T'es con cerveau, tu viens de griller toutes tes chances de lui reparler un jour.
Elle ne relève pas, m'offre un sourire forcée, un timide merci puis s'en va. Sa voix était chaude, douce. J'ai envie de lui crier qu'elle me plaît. J'ai envie de lui demander pourquoi ca va pas. J'ai envie que quelqu'un prenne soin d'elle et j'ai envie que ce soit moi.
Je range mon briquet, elle a presque atteint le coin de la rue. Faut que je la rattrape avant qu'elle tourne
« Salut ! Je tenais à te dire que si jamais tu avais besoin d'un briquet, je serais la
- Ah. Ok. »
je la regarde s'éloigner
Je me suis montrée nulle. Mais vraiment nulle.
Je repasse la scène en boucle dans ma tête. Je suis dans le bus, je suis au boulot, et je n'entends personne. Juste ces deux syllabes « ah ok ».
Alors ce soir je pars quelques minutes plus tôt du travail, et je l'attends au coin de la rue.
« salut ! Toujours pas besoin de briquet ?
- euh.. non merci, ça va.
Ca y est je l'ai faite flipper. Je suis vraiment nulle
- Ca avait pas l'air d'aller ce matin, tu veux parler ?
- Non »
Pas très loquace la nana, j'ai l'impression de nager dans la choucroute comme on ne dit pas.
« Pas trop envie de parler
- D'accord. bah si tu veux ne pas parler avec moi je connais un endroit magique
- ok. Emmène moi »
J'y crois pas, on est dans ma voiture. Elle m'a suivi alors qu'elle ne me connaît même pas.
« On va ou ?
- au bout du monde »
Je me gare, et descend. Elle me suit
« c'est loin ?
- Au bout du monde je te dis »
Je vois bien qu'elle n'ai pas trop rassurée, mais je n'ai pas envie qu'elle en sache plus que nécessaire. Elle me suit assez docilement. Le chemin se rétréci, je passe devant, j'ai oublié de lui dire de prendre des baskets, alors je lui indique les endroits glissant et les pierres instables. Plus on s'enfonce dans la végétation, moins elle est rassurée. Elle a hésité trois fois a faire demi-tour, puis elle a décidé que j'étais digne de confiance. « je sais pas un truc dans le regard ».
On approche, je passe sous une branche, j'attrape sa main pour l'aider à passer. On est arrivé. « Bienvenue au bout du monde ! ». Un rocher en haut d'une grande falaise. En face la mer à portée de vue, elle semble un peu agitée, elle est grise comme le ciel. D’ailleurs on a du mal à percevoir la ligne d'horizon tellement les couleurs son semblables. Elle reste sous le charme de mon caillou au bout du monde. Elle en oublie même de me lâcher la main. Je ne sais combien de temps on reste là. Debout. Deux solitudes l'une à coté de l'autre, face a la mer. J'entends mon cœur battre a toute vitesse, ma respiration que je tente de contrôler, je sens la chaleur de sa main dans la mienne, le contact de chacun de ses doigts me brûlent la peau mais pour rien au monde je ne romprais ce moment magique. Je crois que j'aime encore plus ce recoin depuis que je l'ai partagé avec elle. Je respire chaque seconde. Elle me lâche la main, s'approche du bord du rocher, s'assoit et se met à pleurer. Désemparée, je m'assoie où je suis et attends. Au bout de quelques instants, elle se relève :
« on rentre ?
- Ah. ok. »
Le trajet retour se fait dans le silence le plus totale. Je la raccompagne jusque devant sa porte.
Je ne sais toujours pas quoi dire. Elle non plus apparemment. Je n'avais jamais pris le temps de regarder ses yeux d'aussi prêt et aussi longtemps. Ils sont verts au centre, et bleus sur l’extérieur, je pourrais me laisser plonger dedans.
« Je ne fais jamais ça
- moi non plus »
Elle dépose un rapide baiser sur mes lèvres puis rentre précipitamment chez elle et verrouille la porte. C'était la première fois que cette porte me claquait au nez, mais je n'avais en tête que la douceur de ses lèvres.

Ce matin, elle n'est pas la. Je toque a sa porte :
« vous allez être en retard
- vas-t-en ! »
Aouch. Violent.
Je mets mes écouteurs, lance une musique triste, m'observe dans le reflet de la vitre, m'allume une cigarette et pars.
En repassant le soir la porte reste close, je n'ose plus frapper… Tout semble éteint, même le temps s'y met. En quelques seconde je me retrouve trempée. Je rentre.
Je ne l'ai pas vu pendant plusieurs jours
Je ne la comprends pas. Elle m'embrasse et ne me parle plus par la suite.
J'ai fini par prendre ses rituels, attendant de la croiser et tous les soirs je jette un œil à cette porte. Elle m'intrigue de plus en plus. Souvent je rêve que je l'ouvre et je me réveille systématiquement au moment ou je tourne la poignée, le bras tendu devant moi, transpirante, frustrée.
Les aller-retours au boulot semble moins intéressants. Sur mon trajet je ne vois que des ombres. Mouvantes, dansantes, fuyantes. Il ne me reste plus qu'à devenir un ombre parmi les autres. L'ombre d'une ombre. L'ombre de mon ombre. L'ombre derrière cette porte. Elle s'entrouvre. Depuis le temps que j'attends ça. Elle sort.
« Merci pour la dernière fois
- Attends.Tu bouge pas, j'ai un truc pour toi ! Tu bouges surtout pas ! J'en ai pour 1 minute »
Je me précipite chez moi, balance mes affaires à droite à gauche. Il est ou ? J'ouvre tous les tiroirs. Bordel il est ou?Je l'ai mis ou ? La ! Je l'attrape d'une main et me précipite dehors.
Elle m'a attendu. Parfait
Elle me regarde mi-amusée, mi-curieuse.
« Bon alors, promets moi d'en prendre soin
- Promis
- Voilà alors »
Je lui tends donc un briquet
« Tu noteras qu'il a même des paillettes ! C'est un briquet de compétition ! »
Elle rigole et rentre chez elle. Son rire est franc et clair.
Et mon bisou ?
« Eh ! Mais je ne connais même pas ton prénom ! »
Mais quel effet elle me fait cette nana la ! Je deviens stupide. Je ne sais pas trop si je suis flippante ou drôle.
Je jette un œil sur la boite au lettre : C. Potier Je rentre chez,moi et je ne peux m’empêcher de sourire.

De nouveaux rituels se mettent en place. J'essaie de deviner son prénom « salut Charlotte ! » « Salut Claire ! ». Tant qu'elle rigole c'est que je me trompe. J'en essaie un par jour. En soi, je m'enfiche de connaître son prénom, j'aime juste l'entendre rire.
Puis tous les soirs, on va se poser dans le parc à coté, on se raconte nos journées, on discute, on parle musique, on se moque des pigeons, on profite des jours qui s'allongent, on finit par avoir notre banc.
Puis je la raccompagne chez elle, je pose une seule question sur elle. Elle me répond et me claque sa porte au nez.
Alors je lui ai posé tout un tas de questions « tu as combien de frère et sœurs ? », « c'est quoi ton repas préféré ? », « sucré ou salé ? », « tu penses quoi des ornithorynque ? », « tu voudrais vivre a quelle époque ? », « mer ou montagne ? » « Comment c'est chez toi ? », « tu regardes la télé ? », « plutôt chien ou chat ? », « tu comptes arrêter de fumer un jour ? », « tu voudrais vivre dans quelle ville ? », « tu veux partir dans quels pays ? ». Mais jamais celle qui m’intéresse vraiment.
On fait ça pendant des jours, des semaines entières. Je ne me lasse jamais de son rire. J'ai beau avoir de l'imagination, je ne vois plus ce que je peux lui poser comme question. Alors ce soir là, j'ose :
« pourquoi tu m'as embrassé ? »
Elle ne me répond pas. Elle ne bouge pas. Je la regarde droit dans les yeux, ses yeux bleus magnifiques. Ma Camille, dis moi quelque chose. Fais quelque chose. J'ai l'impression d’être nue devant toi et tu ne bouges pas. Au bout de plusieurs longues secondes, elle ne me répond toujours pas. Je fais demi-tour pour rentrer chez moi. Quelque chose me retient, une main dans la mienne. Je me retourne. Je lache :
« Camille » dans un soupir
« Finalement tu sais ! ». Ces yeux sont pétillants, elle regarde uniquement mes lèvres. Elle m'attire jusqu’à elle et m'embrasse. Un long baiser, fort, puissant. Elle recule, tout en m'embrassant. Ses lèvres son humides, rafraîchissantes. Elle ouvre sa porte d'une main, et rentre. Je m’arrête quelques instants sur le palier. Je vais enfin découvrir ce qu'il y a derrière cette porte. Cette fichue porte. Je prends une grande inspiration et franchi le seuil de la porte jaune.

Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 15:29:09
Ok alors je commence par ce qui me dérange, et ensuite je dis ce qui me plais :)


Citation

la musique la remplissant
Une musique ne remplie pas. Elle entraîne la personne, l'enveloppe, plutôt, non ?
Citation

Elle rentre chez elle et claque la porte de chez elle
Essaye d'éviter les répétitions : "Elle rentre chez elle en claquant sa porte."
Citation

Sa voix était chaude, douce.
Si elle n'est pas bien, décrire sa voix comme étant chaude est un peu bizarre, non ?
Citation

T'es con cerveau
"T'es con, cerveau" la virgule fait tout.
Citation

je connais un endroit magique
Ça fait un peu "bonjour, j'ai des bonbons, viens avec moi dans ma camionnette...." Tu pourrais décrire l'endroit comme était paisible et agréable :) Après, pour accéder à l'endroit, si tu veux rester dans un cadre réaliste, c'est sûr que c'est un peu compliqué, mais ça me fait penser à quand j'étais à Nice : on était dans la ville et j'en avais marre de toutes les voitures, etc, du coup je me suis posée dans un jardin avec tout plein plein de plantes dans tous les sens, j'avais l'impression de ne plus être dans la ville. Tu peux faire quelque chose dans ce genre là, une petite bulle en dehors de tout. Proposition comme une autre, à toi de voir, évidemment.
Citation

« on rentre ?
- Ah. ok. »
Tu peux être plus accompagnante : "d'accord" ça marche aussi (sauf si tu tiens vraiment à caser le ah ok légendaire)
Citation

« vous allez être en retard
- vas-t-en ! »
Pas besoin de la vouvoyer, t'as déjà une relation ambiguë avec elle :p
Citation

Il ne me reste plus qu'à devenir un ombre parmi les autres. L'ombre d'une ombre. L'ombre de mon ombre. L'ombre derrière cette porte.
Laûl

Fais juste attention aux fautes d'orthographe et d'accord à droite à gauche.

Sinon, j'ai beaucoup aimé être dans les pensées de la nana, son point de vue et le fait qu'elle fasse tout plein de choses sans savoir si c'est bien reçu ou non, remise en question, toussa toussa. Enfin bref, j'ai trouvé ça vachement bien :)))
Awé et tu pourrais faire un boucle : commencer par la porte jaune et terminer par la porte jaune.
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 16:36:56
Alors Slipatrou c'est très bon, parce que je n'ai pas été arrêté dans ma lecture, ni par de grosses fautes violentes, ni par une multitude de petites, ni par des soucis de temps... Le reste par MP.

Bousti, c'est excellent, passionnant, vraiment prenant, une tranche de vie avec des personnages qu'on comprend, auxquels on s'identifie, mais y'a plein de fautes débiles :)
Relis toi, dans les 4 premiers mots y'a 2 fautes ^_^
Ah et sinon tu t'es planté c'est à droite le bus à gauche la cote. Tu me présentes Camille quand tu veux.
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 17:08:30
C'était chouette Bousti, après comme dit Spliatrou le passage où la meuf est dépitée, l'autre dit "on s'connaît pas mais tant pis, allez viens j't'emmène au vent" et qu'elle répond "ok" direct, ça m'a un peu surpris... Mais bon, ça passe.

Et aussi, alors là ça doit être moi, mais j'en ai chié pour comprendre la fin oO 'Fin, j'ai lu, j'étais genre "atta quoi", j'ai relu, re-re-lu, et j'arrivais plus à comprendre qui était qui dans les dialogues, qui parlait, qui pleurait, qui donnait son prénom. Bon du coup maintenant je pense avoir saisi mais ça reste encore bizarre... Mais comme les deux du-dessus ne l'ont pas mentionné ça doit être moi qui suis un peu con-con :D

Autrement j'aime beaucoup l'idée de la routine personnelle, et en même temps dépendante des autres que chacun se construit, c'est un truc que je fais aussi avec les gens que j'vois dans le bus chaque matin... Bref, identification au personnage, toussa toussa, c'était très chouette !
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 17:10:14
Ok, en relisant une dernière fois j'pense avoir bien tout compris o/
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 17:30:29
Merci pour vos retour, j'ai refait une lecture et bordel de couille, y'en avait plein!

Citation
Slipatrou
Citation

« on rentre ?
- Ah. ok. »
Tu peux être plus accompagnante : "d'accord" ça marche aussi (sauf si tu tiens vraiment à caser le ah ok légendaire)

j'aimais bien l'idée de ressortir le "ah ok" a cet endroit là, mais tant pis!

@Slip : j'hésitais justement à faire apparaître le coté jaune de la porte plus tôt dans le texte, mais finalement, je trouve que ça permet de comprendre le titre uniquement à la fin et j'aime bien aussi cette idée là.

@ Roger : tu sais bien que je connais pas ma droite et ma gauche! Mais bon, j'ai corrigé, t'es content?
Et désolée pour toi, mais Camille sort entièrement de mon imagination :p

@ Milka : c'est vraiment pas suffisamment claire la fin? ou tu étais trop fatigué à la première lecture?



Du coup je vous mets la version avec les corrections!



Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 18:04:53
Non non, une fois relu c'était très clair, c'est juste moi qu'avait pas les yeux en face des trous au début :D
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 20 avril 2016 18:37:57
T'es définitivement fâché avec les accents. Et avec les lèvres.


pâles (sauf si ses lèvres ressemblent à des moulins mais dans ce cas je veux une photographie).
sont (sauf si ses lèvres ressemblent à des céréales mais dans ce cas je veux une photographie).
Re: Du côté plume de l'histoire
jeudi 21 avril 2016 12:41:11
fâchée (sauf si Bousti est genderfluid ou trans mais dans ce cas je veux une photographie. Et un article sur vice.fr).
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 22 avril 2016 12:27:13
J'vous kiffe et je plussoie toutes les remarques de Slip et des autres que je n'avais pas lues à l'écriture de mon bousin au passage :)
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 23 avril 2016 15:18:19
Bon, allez, je vous mets donc la version finale. Merci pour vos commentaires :)