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Du côté plume de l'histoire

Envoyé par Bekvothien 
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Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 17 mars 2015 11:54:21
Je ne saurais pas trop expliquer, mais la façon dont c'est raconté avec l'innocence infantile en décalage avec le sujet m'a causé un rire très joyeux :)
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 17 mars 2015 12:01:07
Citation
Bousti
(C'est quoi cette histoire autour de Valérie?)

Référence au titre d'un chef-d'oeuvre littéraire écrit par une certaine première dame française je pense.
D'ailleurs, je vous conseille plutôt une aventure de Oui-Oui, c'est mieux écrit et plus passionnant.
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 17 mars 2015 12:50:35
Référence au prénom de Cerv' surtout je crois :D
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 17 mars 2015 13:00:26
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 17 mars 2015 14:12:17
"Il s'agissait en réalité d'un petit mélange des deux, du coup je prends vos sœurs un soir dans la semaine quand ça les arrange, je ne suis pas quelqu'un de contrariant." Ajouta Pierre d'un air optique.
Ni une ni deux, Jessica la zoophile sauta dans son bébé chèvre espagnol, son cabriolet. Le tueur de porc sauvage Marc Assin s'empara immédiatement de son pistolet automatique et tira dans la foule. Celle-ci eu mal.
Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants et ne furent pas HS. "Furent" sans haine, ça donne furet. J'avais un furet quand j'étais petit mais je ne m'en souviens pas bien, il avait une cage et une forte odeur, il s'appelait Coco, on l'a cloné dix-neuf fois mais je n'ai jamais aimé le coq au vin. Mon repas était bon, surtout l'entrée, le papier peint très clair et le marouflage donne un effet rétro à tomber.
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 17 mars 2015 16:58:41
Arf, j'avais pas fait le lien avec "merci pour ce moment", et vu que Lester avait taquiné Cerv' sur son prénom sur un autre topic...
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 23 mars 2015 16:30:51
Petit quatrain que j'avais fait pour un devoir de français, mais qui ne convenait pas vraiment et à dû être changé.

Du coup pour la version du devoir j'ai seulement modifié le derniers vers.
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 23 mars 2015 17:44:36
C'est volontaire le néologisme "impurité" ? Un mélange d'impureté et de puritain ? Si oui c'est pas mal trouvé...
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 23 mars 2015 17:46:10
Non, mais pour me donner un air intelligent je dirais que c'était bien sûr totalement voulu!
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 23 mars 2015 17:54:25
j'aime bien, c'est clair et concis! Comment efficacement insulter un américain en 5 vers
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 23 mars 2015 18:10:33
Non mais c'est vrai que là on est dans la clareté et la concision.
"Les américains, ces enculés"
"c'est une mini-critique des USA"

Effectivement, ca colle parfaitement.

demon-lame t'as toujours pas suivi mes conseils
en effet je crois que tu manques de sommeil
et mes yeux pleurent des larmes vermeil
quand je lis des textes ainsi pareil !
(à lire avec l'accent des mecs du Palma Show quand ils chantent du rap)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 23 mars 2015 19:50:15
Citation
demon-lame
Se sallissant inlassablement

A cause de ta faute, j'ai lu "Se saillissant inlassablement" u_____u
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 01:06:42
Je viens de la remarquer, donc pour le bonheur de tes yeux : "se salissant inlassablement".
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 07:44:39
Oh ça pouvait ajouter un peu de piquant sinon, "saillissant" XD
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 07:48:39
Rien que pour Lester et Lenore:

Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 08:25:36
Là ça a de la gueule ! :D
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 09:29:26
Ce qu'il y a de bien avec les Américains c'est qu'on a le droit de les insulter :


Je suis certain que ça passe moins bien :D
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 12:29:06
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 13:13:07
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 13:29:49
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 13:30:33
Je vous propose d'appeler ce style une demonolamite.
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 15:00:41
ça part sur le topic des pouëts
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 24 mars 2015 19:13:49
Oh Roger... En plus j'ai un t-shirt de PoC avec l'elfe qui dit "Moi j'ai pas besoin de torche, je suis nyctalope !" <3 <3 <3
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 3 avril 2015 12:24:54
L'homme.


Liayetel, fille d'Inalia, princesse du royaume des Hauts-Elfes d'Athulae, était adorée de son peuple. D'une beauté incroyable, elle s'était révélée dès ses premières années comme douée d'une affinité pour les arts telle que tous se réunissaient pour la voir à l’œuvre, qu'elle peigne, danse, chante, ou tisse... Ses doigts étaient si fins que les voir en action relevait d'un spectacle de prestidigitation : on plissait les yeux pour deviner son agilité, sa dextérité, captivé.
La guerre contre les nains de Ghimenheim avait affaibli son peuple, mais le roi trouvait dans la fierté qu'il éprouvait pour sa fille le pouvoir de résister au désespoir que la disparition de la reine lui avait causée.
Ce qui plus tard devint l'âge du chaos porta malgré tout la dernière estocade à sa longue vie, et si la mort d'un elfe de son envergure pourrait noircir les tablettes des meilleurs scribes des années durant, ce récit n'est pas le sien.

Intéressons-nous plutôt à cet homme plié en deux, dont l'ombre émaciée vient recouvrir presque tout un champ, à la lumière rasante d'une douce aube de printemps.
Si on devait décrire Guillaume, on dirait simplement que c'est un paysan dur à la tâche, qui arbore toujours un sourire satisfait à mettre mal à l'aise le plus grand des souverains. Il s'occupe de quelques bêtes, d'un potager, et d'un champ, et vit seul sur les terres de Jocelyn le bon depuis dix ans. Survivre, donner de la vie à la terre qu'il chérit, cacher la moitié de ses ressources lors du prélèvement de l'impôt et des rares contrôles, échanger services et nourriture avec le reste du village, et sourire, constitue l'essentiel de son quotidien. Sa mère morte en couche et son père vétéran regretté de la garde du seigneur Jocelyn ne sont plus là pour venir lui tenir compagnie. Il n'a jamais cédé aux avances des femmes du village, ni lié plus ample amitié avec qui que ce soit, et chacun y va de son histoire pour expliquer ce qu'ils ne comprennent pas.
Il vit seul.
Les dernières semences plantées, il vient sortir ses dix chèvres, sereinement, et descend le sentier qui mène à la rivière. Il n'est pas particulièrement lent, mais la patience et la douceur de chacun de ses gestes donnent l'impression qu'il évolue au sein d'une procession permanente, dont on ne devine ni la destination ni la cause.
Ses chèvres s'agitent soudain, deux s'enfuient dans des directions différentes, tandis que les autres sautent en cercle autour de lui. A la lisière de la forêt, une forme se dessine qui court en arrachant branches basses et herbes hautes. Un grognement se fait entendre, puis un cri tandis que la créature s'arrête à la limite du champ de vision de Guillaume. Le cri lui retourne les entrailles, une voix si pure exprimant une telle détresse... une force invisible semble prendre possession de ses membres, et c'est comme un pantin animé par un marionnettiste endiablé qu'il couvre la distance qui le sépare de la forêt, sans se retourner. Dès qu'il foule le sol du premier couvert, la bête se retourne vers lui, humant l'air : c'est un orque en armure, blessé à plusieurs endroits, qui le toise avec un regard de folie pure. "Alyenn del tereya,... fuyez !" C'est la même voix que celle qui l'a bouleversée plus tôt, et elle semble à bout de souffle, une supplication plus qu'une complainte, emplie de douleur. Le visage de Guillaume reste impassible, son sourire demeure, et alors qu'il continue son chemin, courant titubant, comme désarticulé, l'orque charge, un glaive de mauvaise facture au clair, au dessus de sa tête. Guillaume n'a pas besoin de se remémorer les passes avec son père, instinctivement il esquive en prolongeant sa course d'un pas de coté, pour découvrir une elfe adossée à un tronc d'arbre, recouverte de sang, un poignard courbe posé sur la paume ouverte de sa main délicate, comme si le simple fait de s'y agripper était au dessus de ses dernières forces. Ils échangent un seul regard, avant qu'elle ne détourne les yeux en répétant difficilement "fuyez". L'orque revient sur ses pas, il semble fatigué mais Guillaume a connu trop de leurs victimes pour sous-estimer la force de ce genre de créature, il empoigne son couteau de chasse d'une main, et ramasse une branche de chêne de l'autre.
La branche se prend dans des ronces, et elle n'est pas maniable en l'état, l'orque tranche et taille, forçant Guillaume à parer le fil de la lame sur le premier coup, du plat de son couteau, et à reculer abandonnant la solide branche à terre. Deux autres assauts, il s'écorche l'épaule sur une branche pour esquiver, mais parvient à faire mouche avec une poignée de terre lancée au visage de son adversaire. L'orque grogne, peine à s'essuyer le visage avec les plaques de métal recouvertes de sang qui ornent ses mains et ses poignets, et Guillaume profite du temps gagné pour tailler les ronces et libérer la branche. Un nœud dans le bois lui permet une prise décente, à une main, le long de son avant-bras, et il coince l'extrémité la plus large contre sa hanche, alors qu'il s'approche de l'orque. La vision toujours troublée, l'orque pique et tranche l'air devant lui frénétiquement. Guillaume profite d'un coup vertical pour parer au dessus de sa tête, la branche de chêne reposant sur tout son avant-bras. Il titube sous le choc, mais l'ouverture est trop belle, il plonge sa dague dans la gorge de son assaillant alors que la main gauche de ce dernier couvre encore son visage pour achever de dégager la terre de ses yeux. Un hurlement rauque le secoue, un réflexe sauve la jambe gauche de Guillaume alors que l'orque taille une dernière fois avant de tomber en avant. La branche qu'il avait lâchée pour son attaque est restée solidement ancrée dans la lame de l'orque, et elle vient lui déchirer la chemise juste sous le plexus. Guillaume reprend son souffle, il sent la brise fraiche par le filet de sang qui coule le long de sa poitrine. L'orque se retourne, la main sur sa gorge, il dégage son épée de la branche de son pied droit

...
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 3 avril 2015 13:48:08
Citation
Lenore

Snif Lenore, je ne m'attendais pas à ça de toi :'(

Par contre du coup faut que je trouve ce T-shirt :p