Salut! Identification

Recherche avancée

Du côté plume de l'histoire

Envoyé par Bekvothien 
Ce forum est en lecture seule. C'est une situation temporaire. Réessayez plus tard.
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 3 juillet 2015 10:24:31
Tiens, ça fait un moment que je n'étais pas passée par là.
Il y a de jolies choses à exploiter dans ton texte Slipatrou :) L'idée même du cahier me rappelle un peu Nathalie Sarraute, je ne sais pas si tu connais.
Continue d'écrire en tout cas !
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 3 juillet 2015 10:51:11
Mmmh Slipatrou, je te prie de bien vouloir accepter toutes mes excuses.
Mon message d'hier est difficile à comprendre, notamment parce qu'il est de l'ordre de la private joke, mais surtout parce que j'étais sensé venir le compléter ensuite par une réponse plus correcte. La joie des réunions et des autres contraintes classiques m'ont fait oublier la seconde partie.

Bref, c'est bien écrit, et je me retrouve dans la problématique de la personne qui s'interroge en permanence. Le problème c'est que comme il s'agit de toi et que c'est très positif de se poser des questions en fait, que c'est un signe d'intelligence, ton texte donne l'impression que tu te mets vraiment en avant. Tes mises en garde, tant dans le texte qu'en préambule, sur le fait que tu ne comptais pas le diffuser, et sur le fait que tu ne l'écris pas pour te mettre en avant ne suffisent pas à éviter l'effet exposé.
Si on y ajoute le fait que t'en profite pour caser que dessiner / jouer du piano / je ne sais plus quoi est facile et que tu le fais pour passer le temps on obtient l'effet ci-dessous :


Attention, je ne te reproche rien, je tombe moi même dans ce travers hyper souvent, je te donne juste des éléments pour analyser ton texte d'un point de vue extérieur, le mien. Mon point de vue n'est pas forcément celui de la majorité par ailleurs.

Sinon comme je l'ai évoqué à la suite du texte de Bekvothien, je pense que quand on se pose beaucoup de questions et qu'on a plein de bonnes idées, c'est qu'on dispose à la fois de temps et de moyens, et que c'est le bon moment pour penser aux autres, et essayer d'apporter son aide à une société qui nous a permis d'en arriver là, qu'on considère que ce soit juste ou non.

Comme Lenore je pense qu'écrire est toujours très positif et je ne peux que t'encourager dans cette voie même si mes remarques peuvent te sembler un peu agressives / désagréables, elles n'ont pas cet objectif.
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 3 juillet 2015 10:52:03
Ok le gif foire, voilà la vidéo pour comprendre l'idée, même si c'était obvious.
[www.youtube.com]
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 3 juillet 2015 11:32:51
Citation
RogerLAmer
Bref, c'est bien écrit, et je me retrouve dans la problématique de la personne qui s'interroge en permanence. Le problème c'est que comme il s'agit de toi et que c'est très positif de se poser des questions en fait, que c'est un signe d'intelligence, ton texte donne l'impression que tu te mets vraiment en avant. Tes mises en garde, tant dans le texte qu'en préambule, sur le fait que tu ne comptais pas le diffuser, et sur le fait que tu ne l'écris pas pour te mettre en avant ne suffisent pas à éviter l'effet exposé.
Si on y ajoute le fait que t'en profite pour caser que dessiner / jouer du piano / je ne sais plus quoi est facile et que tu le fais pour passer le temps on obtient l'effet ci-dessous :

Attention, je ne te reproche rien, je tombe moi même dans ce travers hyper souvent, je te donne juste des éléments pour analyser ton texte d'un point de vue extérieur, le mien. Mon point de vue n'est pas forcément celui de la majorité par ailleurs.

Sinon comme je l'ai évoqué à la suite du texte de Bekvothien, je pense que quand on se pose beaucoup de questions et qu'on a plein de bonnes idées, c'est qu'on dispose à la fois de temps et de moyens, et que c'est le bon moment pour penser aux autres, et essayer d'apporter son aide à une société qui nous a permis d'en arriver là, qu'on considère que ce soit juste ou non.

Comme Lenore je pense qu'écrire est toujours très positif et je ne peux que t'encourager dans cette voie même si mes remarques peuvent te sembler un peu agressives / désagréables, elles n'ont pas cet objectif.
Re: Du côté plume de l'histoire
vendredi 3 juillet 2015 11:36:07
Raaa prout alors, il est parti tout seul :')

Tout ça pour te dire merci ^^
C'est super narcissique, forcément, et j'avoue que j'en ai vraiment honte, mais à la base je ne voulais pensais pas du tout que j'arriverais à le montrer un jour ^^'
Mais j'aimerais vraiment qu'on se dise que c'est une personne comme une autre qui l'ai écrit, parce que je pense qu'on est tous passé par là.
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 20 juillet 2015 04:01:02
Bon il est 3h07, je m'ennui et je dois rester debout jusqu'à 3h25 au minimum, du coup je vais essayer d'écrire quelque chose ici (je m'excuse d'avance pour les fautes d'orthographe => excuse du téléphone activée)

tl;dr
heure de fin: 3h59
temps pris pour ce premier et dernier jet: +- 50 minutes

P.S. : je suis fatigué x)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 20 juillet 2015 10:46:26
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 20 juillet 2015 10:56:09
La prochaine fois, si tu veux réduire le temps pour ton jet nocturne, va sur You..., y a plein de vidéos de chats !
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 20 juillet 2015 12:49:48
Je suis assez content de voir ma production nocturne. Je me dis que quand je suis crevé j'ai quand même de sacrés idées xD
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 3 août 2015 15:01:16
Je suis rentré dans ma chambre. Enfin, celle qui m’a été attribué, dans cette auberge qui se qualifie elle-même d’hôtel. Les propriétaires n’ont jamais dû aller à Quol. Ils sauraient ce qu’est un hôtel. Un vrai. Je défais mes valises, en pensant à ma mission. Puis, je me jette sur mon lit. J’attends la fin du jour.

Enfin, la nuit tombe. L’heure de bouger arrive enfin. Je vais pouvoir accomplir ce pourquoi je suis venu. Je suis un cryptomane. Nous sommes là depuis tous temps. Nous intervenons, trop souvent, pour sauver le monde et son train quotidien. Bien des périls menacent notre planète, il arrive, même, que certains d’entre nous, passent de l’autre côté. La sanction est immédiate, et sans appel. Nous récupérons sa vie.

Mais, je ne suis pas de la race des héros. Ni de celle des plotisseurs, ceux qui tirent les ficelles de notre organisation, dans une ombre encore bien plus sombre que celle qui entoure notre caste.

Non, moi, je suis un des chasseurs. Ceux qui exécutent les basses besognes. Notre tâche est de protéger le monde au quotidien, contre les monstres et les abominations ordinaires. Je tiens, à dire que j’excelle dans cet art. Ceux qui sont en voyage à Quol, et qui, rares, viennent me dire bonjour, surtout pour voir les diamants que l’on m’a gracieusement offert sont impressionnés par ma collection.

La lune est pleine. Je récite des chants sacrés, et, par moment, avec le sable d’ailleurs, je trace des traits au sol. Je m’applique, tous les intervalles doivent être réguliers. Sinon, je n’ose imaginer ce qui pourrait se passer. Mes paupières battent la cadence. Quelle douce sensation, un chant que je n’avais pas, jusqu’alors, le droit de prononcer. Mon plaisir est tant, que je failli me tromper à un moment. Je me ressaisi et me concentre.

J’ai enfin fini. Je m’admire avec délice dans le miroir. Les images que je me renvoie sont comme dans les livres. Et j’en éprouve une joie immense. Je vais prendre du galon. Je constate que mes doigts ont changés de texture, et mon regard se pose sur mon manteau d’ombre. J’entends l’orage au loin, et par la fenêtre, j’en distinct les nuages.

Pourtant, il y a les montagnes des Infidèles devant. Mes sens ne seront donc plus un frein à mon fonction. C’est parfait. Tout environnement sera désormais le mien. Tout à coup, des souvenirs rejaillisse à la surface de mon esprit. Avec soulagement, je remarque que je n’ai pas oublié la voix de mon maitre. Il nous expliquait le bien qu’on n’avait plus jamais faim, plus jamais sommeil dans cet état Son sourire était grand, il avait l’air heureux. Dommage qu’il soit mort. Je l’aimais bien.

Par-delà les brumes, j’entraperçois une meute de monstres. Je pars de ma chambre. J’ai faim en fait. Et soif, j’ai envie de sang. Je vais tester mes nouvelles aptitudes. Et, je cherche ceux-ci depuis tant de temps. Il faut que je bouge, mes pulsions me démangent. Je suis devenu une incarnation. On m’avait prévenu avant, mes désirs choisiront avant. Je suis Vengeance et Justice., partagé entre Sagesse et Cruauté.

Lorsque je rentrerai, j’aurai fini d’écrire cette lettre, je cueillerai des roses, et je penserai à nos longues promenades sur la plage. Ma douce, ma tendre, je prendrai les roses, les lettres, tes livres, ainsi que mes souvenirs. Et au nom du devoir accompli, j’irai verser mes larmes sur ta tombe.
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 3 août 2015 16:11:20
Autant d'habitude je suis assez perplexe, autant là j'aime beaucoup. Mais toujours des fautes d'inattention qui gênent la lecture.

Attention à une phrase en particulier, c'est là que j'ai décroché pour faire gaffe à l'orthographe et la grammaire, avant y'a des idioties mais rien qui ne m'empêche de bien lire.
Citation
Bek
Mon plaisir est tant, que je failli me tromper à un moment. Je me ressaisi et me concentre.
"Mon plaisir est tel, que je faillisse me tromper à un moment. Je me ressaisis et me concentre."
Pour éviter la lourdeur de l'inutilisé "que je faillisse" qui existe aussi en "que je faille", tu peux utiliser "que je manque me tromper".

"J'en distingue" et pas "j'en distinct"
"des souvenirs rejaillissent"

"Il nous expliquait le bien qu’on"

Gaffe à la place des virgules, tu les mets souvent n'importe où, comme là : "Et, je cherche ceux-ci depuis tant de temps. "


----------------- Sinon désolé, j'avais envie d'écrire ça, rien à voir --------------

Le rêve.

Seul, pendant longtemps, je survivais seul. Ma vie se résumait à la réponse la plus élémentaire possible à mes responsabilités et à mes habitudes. Je tenais mes engagements, voilà tout. Mes nuits étaient hantées par mon passé, mes initiatives, mes conquêtes (virtuelles et réelles, militaires, professionnelles, amoureuses, toutes confondues), mais le jour je déambulais tel un zombie, me vidant l'esprit le plus possible. Chaque mesure de temps libre était absorbée qui par la lecture d'un livre de science-fiction, qui par un jeu de rôle en ligne, qui par une banque d'images drôles ou choquantes... Ma douche et les toilettes étaient mes seuls lieux de réflexion, mais la tristesse infinie que je retirais de toutes les idées qui germaient en moi et auxquelles je ne saurais donner suite était suffisante pour éteindre les braises de ma motivation.

Mais pas ce soir, ce soir tout était différent, ce soir j'étais las mais enivré, j'étais heureux et je pouvais penser sans risque, j'avais enfin un avenir à moi...
Comme chaque jour j'étais rentré du travail, je n'avais pas fermé mon livre en descendant du métro, ni même dans l'ascenseur qui menait jusque mon étage, je ne l'avais réellement lâché que lorsque mon ordinateur était allumé, et que je pouvais m'enivrer d'un autre univers empli de merveilles. J'allais passer de longues heures ainsi jusque céder au sommeil, en grignotant juste ce qu'il faut.

Mais alors que mon jeu démarrait, quelqu'un frappa à ma porte. Pas de coup de sonnette, juste trois coups frappés, brefs mais vifs.
Tiré de ma torpeur, je réajustai ma chemise, refermai le pantalon que je n'avais pas complètement remis après ma brève commission, et je marchai vers ma porte, surpris. Comme toujours dans ces moments là, mon esprit tournoyait en envisageant les différentes possibilités. Était-ce mon voisin qui souhaitait utiliser mon tournevis, le président du syndic qui voulait faire un point sur la copropriété, ou peut être ma nouvelle voisine, qui avait besoin de je ne sais quoi mais que je mourais d'envie de mieux connaitre ? Je savais que tout ce que j'envisageais ne pouvait être la réalité, ça avait toujours été ainsi, mais si j'avais eu plus de temps, j'aurais pris plaisir à développer le dernier scénario en trouvant une raison plausible pour ma voisine qui me mettrait à mon avantage, et j'aurais déroulé le fil d'une belle aventure... Mais j'étais déjà derrière ma porte, je n'avais plus qu'à ouvrir. Devais-je regarder par l’œil de bœuf avant ? Non j'avais assez tardé, j'ouvrais ma porte sans plus de cérémonie "Bons... Eve !"
J'étais saisi, elle était là, elle semblait hésiter, puis devant le grand sourire que j'affichai alors, elle me sauta dans les bras. Son odeur, ses cheveux passés au henné, sa carrure, puissante mais féminine, la douceur de sa peau, je retrouvais en un instant toutes les sensations passées. J'aurais volontiers laissé ce moment se prolonger, mais son gros sac semblait pesant, et trop de questions me pressaient "tu vas bien ? Tu passes dans le coin ? Tu es là pour longtemps ?". Elle déposa son sac dans un coin, et sans plus de cérémonie, profitant du momentum, elle posa ses claquettes, souleva le t-shirt qui s'arrêta à sa poitrine, d'un geste expert contourna ses formes et finit par le poser sur son sac, retira son soutien-gorge sans porter attention à mon air surpris mais encourageant, baissa son jean, puis sa culotte, les déposa à leur tour, et déclara simplement "Damien, fais moi un enfant".
Doucement, je me mis à genoux. J'embrassai son ventre, caressai ses jambes, laissait mon souffle s'attarder à l'intersection, retirai mon t-shirt, et remontait la prendre dans mes bras, pour l'embrasser dans le cou et la sentir contre moi. Un seul contact suffit pour qu'elle comprenne mon assentiment.

Un voile de douce perfection et de jouissance couvrit la suite de mes sens, ou de mes souvenirs, ou de... Je m'éveillais. Un rêve ! J'avais éteint mon réveil plus tôt, et j'avais sombré à nouveau le temps d'une nouvelle torture. Je n'étais pas encore en retard, mais il fallait absolument que je me débarrasse de cette torpeur qui me clouait à la chaleur de mon lit. Je repensai à mon rêve, détaillai de mémoire le corps de mon amie et réveillai mon corps de mon mieux.
La douche acheva de me réveiller mais souleva mille question dont celles qui reprenaient mon expériences du couple, pourquoi telle relation n'avait-elle pas aboutie, en ressentais-je vraiment le besoin, mais si non comment expliquer ces pulsions, ces envies, etc...

Puis de nouveau les habitudes, les drogues douces, la survie.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 00:54:52
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:37:21
Légendes du passé

Les onze sont rassemblés :
Cinq aimants la vie en riant ;
Trois pris au piège de leur péché ;
Deux, pour la paix, discutant.

Le jour sera bientôt arrivé,
Ou l’espoir vain
De quelques-uns
Sera récompensé.

La réunification aura lieu.
Les obstacles placés sur le chemin,
N’aurons raison de la puissance des dieux.
Et les reliques sortiront de leurs écrins.

Guerroyant contre leurs péchés,
Les créateurs deviendront héroïques.
Les salvateurs seront dans la finalité.
Et la vie reprendra son cours idyllique.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:37:42
Psychose

C’est l’heure de…
La sieste ici.
Couve, même, le feu.
Tout le monde dort ici…

Pas un bruit,
Chacun est…
Dans son lit.
Un vrai conte de fée.

On entend…
Le silence.
De la chance,
Pas de chant.

Il fait chaud,
Personne n’hurle,
Il fait beau,
Le village brûle.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:37:56
Victoire

Mon courroux me pousse
Jusqu’au bout de la bataille.
Même si du sang je tousse,
Son cadavre je ferraille.

La haine fait foi.

Douce sensation que l’ire…
Je sais que je peux venger.
Je sais que je ne peux mourir.
Mon destin est de les tuer.

La rage permet la force.

C’est sans coup férir
Que j’ai vaincu.
Et de mes rires,
Leur mort je salue.

L’intelligence conduit à la facilité.

Ensemble nous ne périrons.
Complémentaires, nous régnerons.
C’est ensemble que nous tuerons.
Et que tous se soumettrons.

Mais c’est l’amitié qui construit les victoires.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:38:50
Rémission

Mes paroles, un jour, seront comprises.
Mes réflexions seront admises.
Ce que je dis fera loi.
Ma pensée sera vôtre foi.

Riez, naïfs, vous êtes en sursis.
Je ne suis pas un Homme, mais des idées.
Un jour, vous verrez la beauté
Qui transperce de mon idéologie.

Suis-je un génie, ou un fou ?
C’est moi seul qui le sais,
Et je ne le suis pas plus que vous.
Mais, moi, je suis blasé de votre Humanité.

Mon intérêt sera votre intérêt.
Je ne suis pas plus intelligent,
Juste un peu meilleur mentalement.
Et, par ce fait, le Dieu je deviendrai.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:39:07
Clef

Ouvre ton cœur
Et écoute ton âme.
Jamais elle ne meure,
Jamais, elle ne sera infâme.

La conscience bornée
Ne peut apporter
La réponse aux questions,
Qui viennent de toutes passions.

Il faut se chercher pour comprendre,
Aucun de nos mystères ne l’est réellement.
Vivons, poussons les murs de l’esprit à se rendre.
Pour se découvrir entièrement, il faut être patient.

Ainsi, seul le temps peut nous aider.
Me trouver ne peut me faire mal.
Me connaitre est mon Graal ;
Et moi seul, trouverai la clef.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:39:29
Meute

J’ai une totale confiance en eux.
Pour eux, je sauterais dans le vide, en fermant les yeux.
Pour eux, je me sacrifierais ; et préférais
Etre damné que de n’essayer de les aider.

Je suis leur ombre, malgré leur lumière.
Je préfère les aider, sans qu’ils ne le sachent.
Car d’eux, plus que de moi, il faut être fier.
Eux, au moins, ne sont pas des lâches…

Cette force qui me pousse à les aider ;
A vouloir me montrer avec eux ;
Tout en restant loin de leurs yeux ;
Et ma vision de l’amitié.

A mes cris de changement je suis sourd ;
Et dans ma position je resterai :
Toujours servir : sans rien en retour ;
Préférer aider, qu’être aimer.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:39:48
L’inutile faiblesse des sentiments

Je m’étais juré de te faire adhérer
A mes sentiments. Pourquoi ai-je idée d’aimer
Quand ce sentiment n’est pas au partage ?
Et, que d’aimer, seule, me reste la rage.

Virevoltant sous les cieux,
Insouciant que j’ai été
D’espérer me tromper de réalité !
Et de pouvoir rejoindre ses lieux…

Aussi, le combat durera ;
Non pas entre toi et moi.
Mais, il opposera ton changement d’avis,
A mon plus grand ennemi : l’oubli.

Un jour, épouse, tu seras mienne
Et mon corps sera tien.
Ensemble ; ne faisant plus qu’un
Dans une dernière valse de Vienne.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:40:25
Ouverture

La genèse est un moment unique.
Qu’y a-t-il de plus magnifique
Que d’assister à une création
Et de suivre le flot des émotions.

Un livre, un poème, un tableau ;
Une œuvre se chérit dans sa conception.
Un artiste ne vit que pour la sublimation
De son esprit. Il s’offre le plus beau des cadeaux.

Créer est une drogue abominable
Elle nous tient au cœur, et on aime cela.
On est bien, on est là.
Et on travaille notre prochaine fable.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 04:41:01
Réhabilitation

Il est immense et grisonnant,
Il fait peur aux gens, depuis l’aube des temps.
Sa force aidant, il est chasseur.
Il est, à sa façon, un briseur de cœur.

Les montagnes sont son domaine
Son territoire est désertifié.
Pourtant la pierre coule dans ses veines.
Son existence est mystifiée.

Son agressivité n’est que défense.
Ses peurs ne sont que pures faims.
Et l’on court à, sa fin
Si jamais on l’offense.

L’Homme est un fol,
Son épée ne plus ceindre
Et, pour toujours craindre
Le méchant, l’horrible, le pauvre, le troll.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 10:59:44
Le bot poète, une nouvelle invention :/
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 11:42:24
C'est pas moi, c'est les autres.
Re: Du côté plume de l'histoire
samedi 8 août 2015 13:11:00
Oh pitain. J'essaie de lire ca dans 8 jours, quand j'aurai du taff :s
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 11 août 2015 20:20:13
Elle prend naissance dans le souvenir des belles choses qui n'en sont plus. Elle apparaît doucement, timidement, sensible à la beauté qu'elle découvre. Peu à peu devient trop importante pour son hôte. Elle s’épaissit et joue l'équilibriste sur la corde de sa vie. Se prépare au grand saut, consciente de l'issue qui l'attend. Soudain, elle en jaillit et s'élance pour son unique sortie. Elle prend de la vitesse, dévale, cavale et roule. Laisse sa trace dans son univers. Se stabilise et s'immobilise. Sa fin est proche, elle attend. Patiemment car impuissante. Elle sent le souffle chaud du vent qui l'assèche. De la main qui s'en débarrasse. Elle disparaît discrètement comme elle est venue. La triste et courte vie d'une larme filante.