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Du côté plume de l'histoire

Envoyé par Bekvothien 
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Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 10 février 2016 15:40:27
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH


J'avais écrit une réponse complète qui m'avait demandé du temps et de la patience. Et là... C'est le drame. Je ferme ma fenêtre par inadvertance. RHAAAAAAAAAAAAAA PUREE.
Bon ben je recommencerai ma réponse... mais plus tard, j'ai plus le temps du coup...
Féchié. ><
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 10 février 2016 17:17:18
J'ai souvent ce problème, j'écris mes messages sous gmail et je les copie ici quand j'ai fini :)
Re: Du côté plume de l'histoire
dimanche 14 février 2016 14:44:30
Je me dis qu'il faut bien que j'écrive un peu, pour compenser mes conneries en BD que je poste sur ce topic.

Re: Du côté plume de l'histoire
dimanche 14 février 2016 14:47:25
Bon, je me re-lance dans ma réponse du coup…

Citation

Attention aux temps que tu utilises, on est au présent puis bim y'a un passé simple on ne capte pas pourquoi. Ca chamboule la narration c'est étrange. Puis ça repasse au présent puis au passé puis... O_o
Ah ça, ça a toujours été un souci pour moi, la concordance des temps. J’y ferai plus attention.

Oh, je trouvais au contraire que ça rendait pas mal… Mais d’accord, je veillerai à modifier ça.

Haha, le « loooool » je l’avais mis quand je voulais passer l’histoire à une amie, et je l’ai oublié ^^’

Citation

Là c'est un peu comme si on se retrouvait dans ta tête et qu'on suivait le fil de ton imagination en y retrouvant des bribes de ton passé. Ce n'est pas désagréable, mais ça fait un peu enfantin parfois, maladroit.

C’est exactement ça, j’écris vraiment ce qui se passe dans ma tête. J’ai tendance à tout mettre directement, mais il faudrait peut être que je travaille un peu plus la forme avant d’écrire vraiment.

Citation

Sinon toujours en commentaire global, l'univers décrit est un peu étrange. C'est comme si tout était doux amer. Les méchants ne le sont pas trop, les gentils chient des arc en ciel... Essaie d'ajouter une touche de réalisme, à moins que tu souhaites que ce soit un ouvrage exclusivement pour les jeunes enfants. Parce que tomber ami rapidement ok, accorder sa confiance si vite, non. Héberger quelqu'un sans demander une contrepartie et aussi vite non plus. Les personnages n'ont même pas peur de se faire détrousser. A la rigueur tu peux donner l'impression qu'ils ont juste eu de la chance, mais il faut décrire l'ambiance avec les doutes et la fragilité de leur situation.

Doux amer C’est joliment dit !
Eh bien, je sais pas trop pour qui est destiné mon livre ; je pensais pour les préados. A la base, dans l’histoire, Madelaine se faisait violer. Mais je n’arrivais pas à décrire ses sentiments, et ce qu’elle avait vécu, alors j’ai enlevé ça…
Oui, il faudrait que je mette un peu de côté sombre. J’ai du mal à écrire des trucs noirs sans tomber dans l’exagération:/

A vrai dire je ne sais pas moi-même où je veux que la fille aille. Cette fille c’est un peu moi, mais il y a plein de choses que j’ignore sur elle, donc c’est assez dur pour moi de trouver comment la faire exister. Je sais déjà pas comment elle s’appelle, alors…

Citation

Sinon répéter la phrase "comme si je relisais plusieurs fois la même phrase dans un livre", c'est lourd. A la rigueur fais le juste une fois ça suffit à faire comprendre l'idée :p

Oh, d’accord :)

Citation

On a vraiment l'impression que le pire que les personnages puissent subir c'est une déception amoureuse.
C'est comme si en fait quelqu'un qui n'a pas encore vécu grand chose essayait de nous raconter ce que c'est que la vie.
Ben comme je viens de dire, j’avais prévu des trucs plus sombres mais j’ai du mal à les incorporer.
Mais c’est exactement ça, j’y connais pas grand-chose à la vie moi, j’ai que seize ans… alors j’ai du mal à parler de ce que je ne connais pas, même si j’ai de l’imagination…

Citation

Par contre ce que tu fais bien c'est t'intéresser à un sujet que tu ne connais pas et le potasser pour en donner des détails, comme sur le tissage. Le résultat est bien à lire. Mais encore une fois, un marchand qui donne ses secrets directement sans s'étonner ni rien, ton héroïne a intérêt à avoir des pouvoir magiques ou alors des nibards énormes...

Ha ça pas du tout par contre, je voulais pas que ça soit perçu comme ça ! Quand Aléïc (le marchand) lui raconte comment il tisse ça, je vois pas ça comme un secret mais plus comme « je te le dis juste à toi parce que d’habitude les gens ça les ennuie profondément quand je leur parle de ça »

Citation

Ils ont tous des montres précises à la seconde ! On hésite entre époque médiévale et un monde fantastique alternatif. Les royaumes sont à peine séparés d'un jour de marche, tout le monde parle la même langue. C'est un univers difficile à appréhender

C’est un monde fantastique, oui. (on le verra surtout dans la suite de l’histoire, celle que je n’ai pas encore écrite)
Pour moi, les royaumes représentent plus des régions que des pays, ce qui explique qu’ils parlent la même langue mais qu’ils aient des spécialités culinaires, et tout et tout.

Citation

Les thèmes sociaux que tu abordes (la prostitution, l'homosexualité) c'est bien, mais il faut faire attention à ne pas enfoncer trop de portes ouvertes, et à éviter les clichés
Ben ça, c’est comme pour le reste : je connais pas, alors j’ai du mal à en parler.

Citation

Nous vinrent, nous nous mirent... Nous c'est première personne du pluriel, nous vînmes, nous nous mîmes...

Désolée :x

Oh, et Madelaine s’appelle Madelaine avec un A. Je sais que ça fait bizarre mais j’y tiens.

Citation

Sinon les concepts que tu abordes comme le fonctionnement du corps les synapses et autres, ca fait anachronique, étrangement.
Oh, d’accord. Dommage, j’aimais bien.

Citation

Bon après avoir tout lu, voilà mon avis, c'est un truc pour les filles de ton age, ça peut plaire. Mais ce n'est ni spécialement drôle ni particulièrement épique ni franchement original ni vraiment émouvant. Peut-être que c'est juste l'introduction et que l'intrigue va plus loin que 8 pecnos qui partent découvrir les royaumes et reviennent à cinq seulement. D'ailleurs on apprend trop vite l'explication de la prophécie, on sait qu'ils vont tous revenir, en dehors du mort et du couple qui faisait son chemin à part...

Oui, c’est un peu le but. Pour ados/préados.
Pour la prophétie, j’induis exprès en erreur. Ils vont revenir à cinq, mais pas les cinq qu’on croit.

Merci en tout cas d’avoir pris le temps de tout lire. :)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 15 février 2016 10:43:04
@Blizza.
Tes réponses me rassure.
Concernant le coté dark pour que le lecteur soit sur ses gardes et ait de bonnes surprises plutôt que d'être toujours sûr que rien que du positif ne peut arriver, quand j'ai lu la fin ça s'est un peu modifié. En gros plutôt que de mettre un peu de réalisme tout au long du texte du as mis du super optimisme partout, et tout d'un coup avec le dernier royaume y'a tout le "mal" qui nous tombe dessus d'un coup. Essaie de disséminer davantage les éléments de doute. Et tu n'es pas obligée de les appliquer, mais il faut qu'on ressente un minimum le risque pris. Il m'est arrivé de me confier directement à quelqu'un que je connaissais à peine, mais quand je parlais, je levais une à une des barrières, on doit pouvoir comprendre ça, et c'était une situation particulière qui justifiait la chose, comme par exemple quand quelqu'un se confie à toi. Quand l'héroïne découvre que la mère se prostitue encore, elle rentre malgré elle dans son intimité, elle connait un secret... Là la femme a deux choix, la jeter parce qu'elle est une inconnue qui se mêle de ce qui ne la regarde pas, ou s'ouvrir parce qu'elle a besoin de parler. Si elle fait le choix de s'ouvrir, l'héroïne peut à son tour montrer qu'elle est digne de confiance en donnant également des informations personnelles, pour qu'elles se sentent toutes deux à l'aise. Tu ne peux pas profiter du fait que tu sais des choses importantes sur moi si je suis dans la même situation : les possibilités de chantage s'annulent plus ou moins :) Ces personnages ne sont pas du genre à faire chanter quelqu'un d'autre, mais ils ne savent pas que la personne en face d'eux n'est pas comme ça, pas au premier regard.

Bref, essaie de répartir tout cela au fil du livre plutôt que d'un coup aller jusqu'à l'enlèvement et la tentative de meurtre ou de viol alors que jusque là on était sur un long fleuve tranquille :)

Quand tu décris un métier ou quelque chose de technique, c'est super que tu rentres dans le détail, tu apprends des trucs et le lecteur aussi, c'est une des sources d'intérêt d'un bon livre. Mais dis toi bien que si nous apprenons un truc c'est que le commun des mortels ne le sait pas. Les secrets de l'artisanat des mondes médiéval c'est exactement ça, ce qui se transmet de père en fils et de mère en fille ce sont justement ces petits rien qui font qu'un péquin est soudain capable de fabriquer une bougie, un couteau, ou un drap de lit, et sait choisir les matériaux à utiliser etc... Cette information vaut de l'or à l'époque. Ton monde est fictionnel mais il repose sur une époque qui semble médiévale, à toi de voir ce que tu souhaites chambouler ou non. Fais particulièrement attention à la magie que tu peux vouloir utiliser, elle peut tout changer, tout déséquilibrer. Le mécanisme des montres à la seconde prêt ça peut être de l'horlogerie mécanique de pointe, avec un brin d'alchimie pour l'énergie qui permet au bousin de tourner avec quelques tours pour le remonter chaque jour, mais fais très attention à ça. Si quelqu'un sait fait un travail d'une telle finesse, il sait l'appliquer aussi aux armes, ou aux autres besoins scientifiques, et tu pourras difficilement justifier qu'il n'existe que des montres sur cette technologie. Les régents auront tôt fait de mettre la pression sur la personne pour qu'elle l'applique à leur soif de conquête, ou à la sauvegarde de leur pouvoir.

Bref, ok pour le public préado, mais relis, et fais relire autant de fois que possible. Il y a des forums dédiés aux écrivains en herbe, avec des gens qui te donnent un avis éclairé, parfois même des éditeurs qui viennent ajouter les informations qui vont t'aider à comprendre ce qui peut être publié ou non.

Maintenant que t'as le public et un premier retour, voici les questions que tu dois te poser :
- Quels sentiments veux tu faire ressentir à ces préados ? Tu veux leur apporter du rêve, de l'angoisse, du rire, un savoir, une certaine ouverture d'esprit, des énigmes ? Tu peux avoir plusieurs objectifs, essaie de ne pas trop t'éparpiller par contre.
- Est-ce que ton récit est assez abouti pour être soumis à un public ? As-tu en tête la trame générale, l'intrigue est-elle assez claire pour toi ? T'es-tu toi même relu suffisamment ? As-tu appliqué les conseils qu'on te donne habituellement ou es-tu partie en mode "yolo" ? Parce que si on te dit tout le temps que la concordance des temps c'est important, et qu'au dela de la simple concordance, respecter un choix narrative cohérent est nécessaire, et que tu sais que tu ne l'as pas appliqué, tu sais qu'on va te le redire sans cesse. Ça peut être un choix volontaire, mais attention au n'importe quoi, par flemme :)

Bon courage, peu de gens écrivent autant, surtout à ton âge, ne lâche pas l'affaire, rien n'est plus beau que ce qui est motivé et plein de passion, essaie de toujours trouver du temps, et si tu as la force de l'aboutir et de le retravailler suffisamment, je suis sûr que ça donnera quelque chose de très bien :p
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 15 février 2016 11:19:15
@Slipatrou.
# Portrait => J'aime beaucoup, mais il y a deux trucs qui me gênent.

Alors déjà ce que je trouve de bien :
- Les descriptions rendent vraiment bien, tu sais fixer le contexte, le paysage, tu aides à l'immersion
- Les émotions passent, on saisi bien la force qui anime les personnages, ce qui intrigue
- Le soucis du détail, la précision, font que tu parviens à transformer une sorte d'instantané en scène complète
- Le thème est d'actualité, et peut toucher / intéresser pas mal de gens

Ce qui me gêne :
- Tu stigmatises trop le regard des autres. Certes l'homosexualité a longtemps souffert de regards désapprobateurs, et de pire à une certaine époque, mais ce n'est plus le cas. J'ai du mal à culpabiliser pour un sentiment que je n'ai jamais ressenti. Deux femmes proches, dont on devine la passion dévorante ? Ok. Le pire qu'elles puissent ressentir aujourd'hui c'est une pression par rapport au regard pervers que les hommes peuvent avoir sur les relations homosexuelles féminines, l'intérêt soudain, les yeux brillants qui peuvent se tourner vers elles lorsqu'elles s'embrassent. Mais on vit dans une communauté civilisée, et il ne faut pas exagérer le nombre de boulet qui font vraiment ressentir ça à leur prochain, c'est suffisamment rare pour que les couples concernés l'ignorent simplement.
- Tu donnes encore cette impression d'être au dessus de la masse quand tu écris. "des petits détails, que sans doute personne ne remarquait" => Non mais t'es qui pour remarquer des détails que je ne vois pas ? :) Fais attention à ça, c'est préjudiciable que le lecteur puisse être pris à rebrousse poil comme ça. Tu peux transformer par exemple en "des petits détails que seule une personne attentive à l'instant présent pouvait remarquer".

#Soir d'été
Bon là j'ai plus de mal, ça passe moins bien, il ne manque pas grand chose, ce sont de tout petits rien, mais accumulés c'est difficile à lire.
Déjà la rupture passé simple par rapport à l'imparfait, ça peut rendre bien, mais là c'est mal appliqué. C'est de l'instantané, du soudain, le passé simple. Du coup ce n'est pas un truc aussi lent et processionnel que le couché du soleil. Tu pourrais mettre tout à l'imparfait ici je pense.
Attention aux répétitions en français. "calme" puis "calma", ça rend bizarre, mais je chipote.
Petite faute d'inattention : "Les paquebots transportant innombrables conteneurs partirent".
Un mot qui n'a rien à faire ici : "Buildings".
Un coup on parle de paquebots, un coup on parle de jonques, je veux bien que le port soit hétéroclite mais on est un peu perdu. Tu sembles décrire une petite ville portuaire qui bascule dans la nuit mais qui ne fait que commencer sa deuxième vie, comme une amante infidèle, avec l'aspect caché, l'ombre, etc... Mais en fait il y a des "buildings" et des "paquebots", on est tout de suite sur du lourd, de la mégalopole, ce n'est plus une petite entorse à la relation entre l'homme et le soleil, c'est du viol collectif ! Ça affecte la poésie dégagée par le texte je pense.
Une idée au hasard comme ça : tu peux introduire la lune comme l'amant. Le soleil c'est la femme que tu aimes et avec qui tu passes le plus clair de ton temps "au grand jour", à la vue et au su de tous, la lune c'est l'amante que tu retrouve à la faveur de l'ombre, dans le plus grand secret. Une ville qui mène 2 vies c'est un peu comme ça. Enfin tu fais le parallèle que tu veux, la métaphore que tu préfères, je ne fais qu'essayer d'illustrer mes remarques :)

# Forêt
"Je n'étais pas venu depuis trop longtemps à mon gout."
=> Mal dit. "Trop de temps s'était écoulé à mon goût depuis ma dernière venue" ? Je ne sais pas, mais la phrase me gêne.
"Le tapis de fougère s'épaissit" => Là je mettrais un imparfait.
"une immense clairière se dressa devant moi" => Idem. Et attention c'est la deuxième fois que tu utilises immense alors qu'il y a plein d'homonymes (gigantesque, incommensurable, énorme, CMB... :)
"étoffes, dansant au gré du vent" je retirerais la virgule avant "dansant", pour que ce soit plus fluide. "Il était décoré de motifs, de ceci, de cela, et d'étoffes dansant au gré du vent".
"me parue" => "paru" ?
Sinon j'ai tendance à mettre une majuscule à Dieu quand il est unique, sinon une minuscule à dieux, mais tu fais comme tu veux :)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 15 février 2016 11:21:21
Je n'ai pas mis mon ressenti général sur le dernier texte, "Forêt". J'aime bien, mais on veut la suite / le contexte ! Je suis mal placé pour donner un avis objectif étant donné que je connais ce contexte justement, mais je pense que tu saisis l'idée, c'est une scène qui n'a pas de valeur à part entière, on saisi l'émotion, mais c'est compliqué sans le contexte, et je pense que tout le coté épique de cette scène réside dans sa place dans l'histoire globale.
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 15 février 2016 19:45:14
Je sais qu'il y a plein de fautes d'orthographes >.<

#Portrait
Bien sûr qu'aujourd'hui un couple homosexuel ne vit plus ça, encore heureuse :D Je pensais plutôt à cette paranoïa que le couple pouvait ressentir. Elles peuvent avoir la volonté de rester discrètes, et n'apprécient pas le fait d'être remarquées. Je voulais donner l'impression de découvrir quelque chose qui tentait d'être dissimulé. Une sorte de pudeur. Puis je souhaitais que la réaction de la femme au manteau noir soit protectrice envers sa nana et farouche vis à vis de la foule dans la rame. J'aimais bien aussi l'idée que les trois femmes se connaissaient, et que le fait d'être découvertes par la narratrice les gènes autant. Ce sont des réactions disproportionnées, mais j'ai l'impression que ça collait à ce petit couple. Comme si elles étaient dans une bulle à part, qui ne devait surtout pas être crevée. Quelque chose d'extrêmement fragile, qu'il faut chérir.
Je ne donne pas encore cette impression d'être au dessus de la masse quand j'écris gnagnagna parce que ce n'est pas moi qui observe cette scène. C'est un narrateur, point (c'est pas la première fois que tu me la fais, d'ailleurs, il me semble).
Et "petits détails que sans doute personne ne remarquait". Il n'y a pas des moments où tu as l'impression de faire attention à des choses que personne ne semble voir ?

#Soir d'été
Alors pour les temps, JOKER. J'ai fait S et les S ne savent pas écrire, c'est bien connu (excuse de merde, mais la L refoulée n'assume pas du tout d'être une brêle en concordance des temps).
Je sais que ce texte tient moins la route que le précédent, car rien ne concorde. En fait à l'origine c'était une sorte de rêve : des grands buildings en fond, dans la nuit, devant la mer, et une jonque au premier plan avec de très grandes voiles rouges. Une atmosphère agréable, comme si on voyait la ville de loin, comme si on regardait je ne sais quoi, des feux d'artifices (?). Un soir d'été chaud, sur l'eau.. Mais comme c'est près d'une grande ville, je me suis dit que dans la journée, c'est un grand truc industriel pas cool, qui ne prend vie que la nuit. Enfin bref, c'est mal passé, j'ai du mal à transposer ce qu'il y a dans ma tête quand c'est réel et discordant alors qu'une forêt avec des troncs multicolores, on s'en tamponne. A retravailler.
J'aimais bien justement insister sur ce calme (je réfléchirai aux synonymes la prochaine fois), alors que c'est une grande ville : du coup "buildings" contrastait, et ça me plaisait bien. Puis c'était le terme exact en fait, pour décrire ce qui me trottait dans le crâne.
Mmm, je préfère rester sur une description globale de la ville : ajouter des personnifications est décalé par rapport à ce que j'imagine.

#Forêt
Je ne prends pas en compte ton "CMB". Disons une erreur de frappe.
Et oui je suis d'accord sur tous les points que tu abordes.
Pour les ressentis : en fait ce n'est même pas dans l'histoire. Petite explication : Ethan sort du baobab lors de la IIIe génération, et je ne suis pas encore allée plus loin, cet épisode se passerait vraiment après. C'est un peu comme si je prenais ce monde hors de son contexte, alors qu'il ne s'y passait plus grand chose depuis un temps, qu'il était poussiéreux et que je l'avais oublié. Évoluer à l'intérieur pour le redécouvrir :)



Bon en conclusion, je suis carrément sur la défensive, et fermée à ce que tu as écrit, et je m'auto-énerve. *Auto coup de pied au cul*

Donc je disais : merci pour les commentaires, je vais essayer de les prendre en compte. J'avoue que ça me frustre très fort car dans ma tête, tout est clair, c'est un petit bout de mon monde. Les bases sont posées, tout est naturel. Mais quand je le mets à plat, j'oublie de décrire certaines choses, et il y a vraiment un énorme décalage entre ce à quoi je pensais et comment vous le percevez. J'essaye de m'appliquer le plus possible à retranscrire un maximum d'éléments, mais c'est un exercice difficile.
"J'étais dans un de ces instants d'émotions qu'on aimerait raconter mais qu'on affadirait immanquablement tant le langage est pauvre..." - Blast :) (vu que tu as l'air d'accrocher à mort) et (Paskeujmeulapète)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 15 février 2016 19:45:57
pour Blizza: rythme
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 16 février 2016 11:36:31
@slip
N'oublie pas que ce n'est qu'un retour. Je ne fais que partager ma vision des choses, sur une lecture dans un contexte etc... Je peux dire des bêtises, ne pas capter des subtilités, ou autres.
Il ne faut pas forcément t'arrêter à un seul avis.

Maintenant c'est vrai que ça apporte toujours un éclairage par rapport à la limpidité d'un texte.

Et pour building c'est le fait que ce n'est pas un mot français à mon sens, plus que par rapport au fait qu'il y ai de grands immeubles dans la ville. Je trouve que jonque et building font partie de registres se langage trop éloignés pour faire bon ménage. Quelqu'un qui parle de building il parle de bâteau, pas de jonque :)

Ah et merci Lord of the Flies, ça m'évite une grosse explication sur mon ressenti à la lecture de phrases courtes, hâchées, et le fait qu'il s'agit vraiment de mettre en place une mélodie ! Tu peux jouer dessus, tu peux vraiment mettre en place une atmosphère complète à l'aide de cette musique de fond, par exemple l'angoisse peut passer par un souffle court, des phrases de quelques mots à peine, et la contemplation, l'apaisement, peut passer par une longue description. Le fait d'être torturé, d'être en pleine remise en cause, d'avoir plein de questions en tête peut passer par une ponctuation forte, mais des phrases longues, à la Machiavel.

Il existe plein de conseils super sur le net en fait, je ferais mieux de vous rediriger vers de bons sites plutôt que de donner mon avis à deux balles :p
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 16 février 2016 13:02:46
Slipatrou, c'est pas mal du tout !
Blizza, c'est original !
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 22 février 2016 15:56:16
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 22 février 2016 16:32:41
Mmmh.
Y'a encore un moment ou tu passes du présent au passé sans raison.
"(...) il me dit, gêné : "Hum, ma mère dort sur le canapé, devant la télé. Elle ne le fait jamais, mais là je crois qu'elle est très fatiguée. L'appart est en bordel, il y a des cartons partout... Je crois que Nina dort, il ne faudra pas faire trop de bruit pour ne pas la réveiller." Je réponds "ok" avant qu'il me laisse entrer.
Il y avait des montagnes de boîtes et du bazar partout."

D'ailleurs tu peux dire "pile de boite" plutôt que montagnes de boites, tu perds la métaphore, mais t'y gagnes une super contrepétrie.

Sinon comme toujours, on sent de l'émotion, mais là on est un peu dans le schéma simple de la relation déséquilibrée. Je ne dis pas qu'il n'y a plus rien à écrire là dessus, mais en général le lecteur prend vite les personnages en grippe, celui qui s'accroche on a envie de lui dire "un de perdu dix de retrouver, lache l'affaire s'il te le dis bordel !", et l'autre on a envie de lui dire "dis lui zob mais avec considération, respecte le, fais attention à lui, mais ne le tente pas, si ça passe par le fait d'arrêter complètement de vous voir pendant un temps, essaie ça, c'est dur, mais ce sera mieux pour vous deux", bref c'est un poil agaçant je trouve. On a envie de les secouer :)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 22 février 2016 17:43:19
Même remarque que Roger dur les temps.
Par contre je trouve ton personnage principal assez attachant. Tu arrives bien à faire passer les émotions.
Par contre l'autre m'eneeeerve !
Respect, consideration tout ça tout ça...
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 22 février 2016 17:54:52
Pour les temps, je sais, c'est encore et toujours le même problème :'))

(Les contrepèteries c'est génial, mais pas dans ce texte, désolée)

Raaah, les relations déséquilibrées... Je me disais que je sortais un peu des clichés (à moins que je n'enfonce encore plus, tu me dira), avec le fait que ce soit deux garçons, et que l'un d'eux soit limite transsexuel. M'enfin, je fonce sans doute dans le mur *pars pleurer dans sa grotte*
Blague à part, tous les écrits qui traitent de relations amoureuses déséquilibrées sont un poil cul cul, non ? (genre "mon amour, ne me quitteuh paaas") Comment contourner le gros pâté amoureux, du coup ?
(secouer comme la nana dans mes bédés qui ressemble à une bouteille d'orangina ?)
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 22 février 2016 18:11:05
Enfin, merci pour vos commentaires à tous les deux (je viens seulement de voir le tiens Bousti, parce que j'ai mis trois plombes à écrire à Roger, puis ton message est arrivé pendant que j'écrivais, toussa toussa, bref je te réponds maintenant, onsentamponnemécépagrave) :)
L'autre personnage énerve, mais j'aurais ptêtre du lui faire un côté plus sympathique, histoire qu'on ne pense pas que le ptit bonhomme en plus d'être roux, maigre et trans est masochiste. De toute façon c'est un texte qui est sorti comme ça, comme les autres, qui n'a pas de suite ni quoi que ce soit, un truc paumé parmi les autres.
Voilààà ! Mais ravie que le personnage d'Ezra malgré tous ses défauts (parce qu'en plus il est colérique, malade, il ressasse son histoire avec Elie, toussa toussa) arrive à te plaire, Bousti ! :D
Re: Du côté plume de l'histoire
lundi 22 février 2016 19:53:24
Y'a plein de moyens pour ne pas tomber dans le pâté de la relation amoureuse et faire quand même dans l'émotion :
- du tragique (des gens qui meurent ou alors qui se cassent un ongle, ou alors qui perdent un sens)
- de l'épique
- de l'angoisse...

Ce qu'il faut voir c'est que le personnage aimé ici, donc pas le principal, l'autre, tu sembles omettre tout ce qui a fait que ton personnage principal l'apprécie tant, comme si c'était clair dans ta tête et que tu ne trouvais pas nécessaire de le coucher sur papier.

Et puis pour moi la ressemblance avec des faits réels n'est pas assez fortuite pour retirer le goût amer.
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 23 février 2016 12:58:51
Ben non, le tragique ça renforce tout ö T'imagines ? On tombe dans Roméo et Juliette ! "Haan Elie, ne meurt pas, je t'aimmmme <3" "Ezra, je ne voulais pas te donner de faux espoirs, mais je t'aime mon amouuuuur <3" Nan, franchement, le tragique c'est pas une bonne idée du tout.
De l'épique... "Ezra traversa des montagnes pour rejoindre son amour perdu" non plus.
De l'angoisse : j'ai essayé de décrire cette sensation, quand il est sous la douche. Mais visiblement ça marche pas beaucoup.

Ben peut être qu'Ezra a besoin de dire seulement les côtés négatifs pour arrêter de l'idéaliser, chais pas... Passer à autre chose...
(Ui alors tu le gardes pour toi siteuplé Roger)
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 23 février 2016 13:22:22
Après ça c'est l'image que toi tu as du tragique ou de l'épique. Y a sûrement moyen de sortir de ces conventions pour proposer autre chose, tout en restant dans les mêmes thèmes.

Le tragique c'est pas forcément "mon amoureuh je t'aimeuh meurs pas aller stp ou j'meurs avec toi ouech", ça peut aussi être beaucoup plus froid, ou beaucoup plus violent, ou je n'sais quoi d'autre.
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 23 février 2016 13:30:41
Je comprends pas pourquoi tu es repris sur les temps alors que tu t'es surtout planté dans les genres : pour Elie t'arrêtes pas d'écrire "il" alors que ça devrait être "elle".
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 23 février 2016 14:45:42


Sinon je te disais que tu pouvais partir sur d'autres genre, mais ça impliquait de partir sur d'autres histoires justement, de ne pas du tout parler de relation amoureuse entre hommes femmes chiens ou autres.
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 23 février 2016 14:50:29
@Milka : j'ai toujours cette image dans la princesse de Clèves quand son amant se jette à ses pieds pour lui dire je t'aime et qu'il a "les yeux grossis par les larmes". Dans ma tête, tragique = pathétique et du coup j'évite, de peur de tomber là dedans. Après c'est sans doute aussi que je n'ai pas lu grand chose et que du coup je me sens limitée dans les choix que je fais pour mes personnages. (Ou simplement c'est mon côté autiste qui ressort et je ne comprends rien aux relations humaines. Laul)

@tibere : Merci de me le faire remarquer, j'avais pas vu Ö
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 23 février 2016 14:52:32
@Roger : de toute façon j'ai passé un pacte avec Lester, je ne raconte pas ses histoires d'amour :/
Re: Du côté plume de l'histoire
mardi 23 février 2016 19:34:00
Bon le contenu est nul, mais je voulais essayer ce style d'écriture.
Re: Du côté plume de l'histoire
mercredi 24 février 2016 10:41:06
C'est fou, y'a un potentiel dingue, et quelques belles exploitations, mais globalement on a une impression de raté. Comment tu fais ? :)
Relis / peaufine tout ça tu peux obtenir un truc vraiment top.